Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 138r
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- me du feu, les refractions des corps transpa
- rens faisant paroctre des vouleurs; nous ju,
- geons que le feu consirte dans une agitation
- violente des parties imperceptibles, et qu’encore
- les couleurs dont nous ne voyons pas l’origene
- viennent d’une semblable refraction; et
- trouvant qu’il y a une connexion graduelle
- dans toutes les parties de la oreation, qui peuvent
- être sujetles à l’observation humaine sans
- aucun vuide considerable entre deux,
- nous avons tout sus et de penser que des
- choses sélevent aussi vers la perfection
- peu à peu et par des eegrés insensibles.
- Jl est malaisé de elire ou le sensible et
- le raison nable commenoe, et quel
- est le peus bus degres des choses vivan
- tes; ceit comme la quantité augmente
- ou diminue dans un vone regulierl
- y a une difference excessive entre cer,
- tains hommes et certains animaux
- brutes, mais si nous voulons comparer
- l’entendement et la capacité de certains
- hommes et de certaines bêtes, nous y trou
- verons.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 138r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0275?run=74