Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 149v
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- ou se voit la liaison immediate des idées,
- dont en effet ces theoremes moyens depen
- dent.
- Après avoir expliqué l’usage des formes
- logiques de lu rmaniere, que je vrois qu’on
- le doit prendre, je viens à vos considera
- tions. et je ne vois point comment vous vou
- les, Monsieur, que le Syllogisme ne sent qu’à
- voir da connexion des preuves, dans un
- seul exemple. De dire que l’esprit voit
- toujours facilement les consequeures,
- c’est ce qui ne se trouvera pas, ear on in
- voit quelques fois (’au moins dans les
- raisonnemens d’autrui,:) ou l’on a lieu
- de douter d’abord, tant qu’on n’en voit
- pas la demonstration. Ordinaire,
- ment on se sent des exemples pourjus
- tifier les consequences, mais cela n’est
- pas toujours assés ser; quoiqu’il y ait
- un art de choirir des exemples qui ne
- se trouveroient point vrais si la conse,
- quence neetoit bonne. Je ne orois pas qu
- il fut permis dans les cooles bien gou
- vernées de nier sans avoune honte les con
- venances manires les des cdées, et il ne me
- paroit pas qu’on employe le Syllagis,
- me à les montrer. Au moins ce n’est
- pas son
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 149v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0298?run=74