Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 6, fol. 26v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.93.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 27r); this page is its left half.
The machine reads it as
- intentent on souffrent des proces; on leue pouroiz olliger à se laisser examine de même au lieu, on ilssout
- souvent on differerera le proces; jusque à leur arivée si elle peut ainoc. bien tost, ou on fera faire des examens
- endant ad perpetuam, rei memoriam. Car je posenne maxime generale que tout ce qui se peut faire
- à l’egard des lemoins, se peut faire à l’égand des principanx. Cur quilibet potest esse testis inpropria
- ausa contra seipsum. Si potest etiom esse debet. Par ou à divit d’obliger les témoins à dire ce qu’il
- sçavent. Son On pourra distinquer entre certains ari que le juge aura dioit de demander pais
- artice
- non pas d de publoo la reponse aux autres. à cause que ce penvent estre des choses qui touchent le
- s
- les suges estorent eux même des gens de l’autre monde
- vie, les affarres, le menage d’un des partis
- qui ne pouvorent pas profiler des connoissances qu’ils trient, ny naire à ceux dont i ils les trient on
- nonnoi obliger les poities, à repondre à toutes lecoy demandes s’ils peunent. Moyen de foerlors qu’il
- fant venui à la question. I sage de laquestron pour faire pauler les gens par la tereur, et douteur
- le question ne proune rieu contre eux qu’autant que ce qu’ils disent à un grand rapport au reste
- avec luy même a fin de ne paroistre pas res expressa dolore. Cet accord même pouroir pusser pour
- un cormdelicti. Mais il est bon de trouver ailleurs des preuves ex ipsa facti natura. Il fant encor des
- adresses pour mettre la nature à laquestron, et pour hd tiver des chifes mêmes quelques lumieres, c’est
- ei
- la l’ait des commissaires, ou deputez qum exemple aux inspections des limites. les expert t. Voyez
- On doit traiter toute se
- putandum de Commissariis. Il faut determiner quan il faut veud a laquestibus.
- est entre des partienliens commee publique, car il est de l’interest public, que la justice soit rendue. On doit
- hater toaiter toule qust pause des particulieis comme criminelle, lors que l’g les partis perment estre
- Car la malice est un crime pumissable. C’est pourquoy ou omme ou forme des intirro-
- dispnt
- patorres in cirminalibus, et comme ou y vient aux confrontotions persouelles. Il même pourrat on faire in civilibus.
- feu Mons. le duc doileans fut obligé a souffrir la confroulation avee quelques ciminels du temps du
- soubesonnez de Malice
- Cadina) de Richelien. Donc les personnes. et haute qualite ne dediuvent pas se defendre dans les procés de la
- compantion criminelle. Les juges se trousportex on des commissaries depulez se trausporteront chez eux
- pam les examiner, comme s’ils d deuvoient estre temoins, car aloy il se fait la même chose.
- Dureste on pourroit oe trouner bon
- Monss.
- Cette deference addomira un peu la rudesse d un tel examen.
- qu’il y ait tousioirs deux rapporteurs; crcomme il y a en Allemagne
- ordinairement rapontem et contr Referent, und Gagru- Referent. En france lep eta on pourroit
- Il est viay que caela feroit des ba briguees.
- queles rapporteurs
- eccum vondror servir sa partie, quasi comme un advocat, pour en attirea beancoup. C’est pourquo
- faire quo ctaque partie put croisir son rapporteu.
- Ee france, il nn’y a ordinairement, qu’un rapporteur, mays dans les causes demi-
- portantt le promier president donne un quasi contre. Rapportemi, qu’on appelle evangeliste; ou voit
- les Biterrogatories ex formules serviront
- de
- cela est douteux.
- fà instruire les juges et les ruties Car il tronneront insemble une infinite
- reflexions, qui ne tombent pa, dans l’efrsit d’un sent homme, quelque habile qu’il puisse estre et
- que ces causes sont ordmairement bien jugées
- il n’avoit même des methodes pour les trouver, elles servient troc
- peimibles.
- Bien soument les
- parte non soulement ne veulep pas dire euce qu’elles sçavent, mais même quelques fois
- Ma matice ignorance, ou par difficulté ou perplexité, de la couse fernqu’ellesne scf
- conniendiont pas de tout, ou ne se pourront pas expliquer bien nettement
- 3ly a quelques fois
- si grand nombre des raisons conjecturale a allegner, qu’alors on ne peut pas le faire aisement
- Generalement pourtant il est bon, que les dioses se fassent de vive voix autant
- s celase peut cela onabrege deja toutes les de instances et tous delays, necessaires anx
- le grand mal que les parties disputent comme bon leur semble, sans ordre
- s larte. bien on mali selon l’habileté on sincerité de leury avoiat on procereur. Ils se servent
- de vive voix.
- e redites. Ils exaggerent leitames choses, il passert legerement sur d’autres. Il s’repesent leur obsection et
- repliques pur ecrit.
- dusumulent, ou ne tonchent que legerement les responses, qu’on leur fait. Il ne repondent pas ans objections
- les plus fortes de leur adversaire.) Si Le grand combre des proces vient mend de ce que
- la justice est mal administree, car en plaidant a tort et a travers, oy ne risque quasi rien; an
- lien que si on estoit asseure de e perdre, et encor d’estre pun, en ne s’y engageroit passi
- otfnt la presontin est fort grande pour la possession, et s on noulois
- payer les probabilitez et on donneroit moins a celuy qui en apporte coutre un aufre qui
- ala possession eela pour luy il serouts de faire autant que cala se peut, que les juyes n’eussent peu ou poit
- de lait linison pvec, leur partis; et qu’ils ne les connenssent pas mêmes autant que cela se peut c’est
- regerement
- ourquolus aples l’miotulation, les fuges; ues pouroient faire tirer an soit entre eux pour sçavoir à quelle nniversite
- fant envoyer. Depecher suu le chamf les actes à cet endroit par la posse; ou par un po stillon, et enoir
- atin que le postillieo le scent sencor lans, luy meme, le faire porter son pa a un certari bureay. Enfin on
- srvirat de telles pruatayemes etc les es ceux dans le bureau ou depecheoit celuy sur qui le sort Comberoit pour
- porter tels acte, marques d’un tel nombre à un tel l’en. On pouroit même farre, que les actes, fussent
- confrudus, peur le monnement, que les juges nêmes pe les possent
- erner. ce coffre pe u par soit ect echeeroit à une certame université. On l’n porteroit sans l’omnrir
- u j noms des personnes n’y servigent pas On meltroit dans le coffre l’aigent, qu’il faut pour payer l’anest, ou
- e d des enorsoits tont semlrbles
- eu et prmt enat clare le non ves patis etane duus cay elt arsu o se s a sprion
Cite
Leibniz-Handschriften zur Jurisprudenz LH 2, 6, fol. 26v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068659:0052?run=74