Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 3, fol. 273v
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- pesae pretimo erit hoc loco erit insealre relationem
- ex Anglicoversam viri rerum Turcicarum peritissimi.
- Ou confres, dit il le poy aume p. 430
- remedes violens
- Thom. Rhoc Ambe dengliterre an Mogol. dans ses memoires: Soccotora est une
- autre isle it à l’emboucdhure de mer rouge, c’est la dioscuria ou
- dioscorida des ancieus. Un soltun y commende fils du Roy de Fartaque dans
- Arabre heureuse et luy doit su cceder, soccolore estant comme l’appana
- je des airez de ces, poys, le Roy aume deparlaque à son estendue
- et sasituation depuis le 15 degra jusques au 28 le long de la cosse
- d’Arabre, et du coste du Nord il s’est end vers les montagnes. Il
- est en paix avec le grand seige, a qui toute l’Arabre pare tribut, ex
- r
- cinqus mille homnise, quand il les demande à la condition toutes fo
- du coste dec Graud sergr de les payer et de les entreteur
- il y a quatre nations differentes dans Le paye. Les Arabesequine
- soutpas onginaiies, mans qu y jout passe, avec les ancestres dusol
- toy dors qu’ils en firent la conqueste, la seconde sorte c’est un
- peuple traite en éclave. les Bedcoins qui fout la troitresme
- sorte sont les plus anciens e Lavas dans le pays que ceux
- dont que nous venons de dire le Roy de soccolola à eu
- de longes guenes avec ces Bedivins, cils vevent dans les mon
- tagnes, ou on les laisse mantenant en par, a condrtion
- qu’ils ne remueront plus et qu’ils elevelont leurs en fans
- dans la religion de Mahomet, ae qu’rls ne font pas pouge
- point et n’ont auture commerce avec les arabes. V tiens
- que les gens cy pout les anciens chrestiens jacobres, corr un de
- postre y vit une dy de leurs auciens Eglises il y trouva
- une cron qu’il
- un antel et des omages, et sur l’autet la ou
- emporta. le scheck qui l’aciompagnoit huy dis, C que c’estoit un peupte
- ’une autre relimo, et de la maniere qui’il en partoit, il faison
- bien voir qu’il me prenoit pas de plaisir, qu’on en luy fit tanst
- qu’ils
- despoctions. Je n imagine qu’il sc avoit bien quees estoit crestiens
- et lqu il apprestendois par cetter ralson que nous ne prissions le soin de les tirer eat
- oppreplon des strates; ca quatrieme porte sont les saur ages, qui
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Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 3, fol. 273v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068768:0552?run=74