Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 78v
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- deliures
- le Ron de france donna O mislions par an an loy s Anglelerre
- pendunt la guerre. Quelques uns des part mentaires pousse
- e secietement le sion a la querre de Holande, car ils voytrent
- que le Roy avoit amasse quelque argent; et s’estoit rendu tres pursant
- ils furent donc bien aise de le voit brouille avec ces peuples
- s
- je croy que c’estoit le sentiment ou louce de schatsbury qui
- alors estort rancelier. le Rou de france a mortifre le ton
- AAnglelene en pien des occasions. Mons. d Avaux portal
- Monsa Fayel une lette originate du loy d Amfleterre au
- loy de fonce portant, qu’il n’avoit pas dessem de enguger
- 1
- avec les Esparnols, quelqr mme qu’il seroit oblige de
- faire pour contenter ses peuples. Ce qui fit grand broit
- sle prince Drange ent son d abord de le manderan loy d
- Un autrefois pendunt laguerrse encor, le Joy
- de fance avoit dit que quand aux limites il se remettroit
- Angreterre
- Huyllcerre le fringe d’orange, qui estoit bien
- au Rons
- alris avec le loy diAugelterre
- moniay vanoit fart un projet de e linutes avec le roy. d’An
- oletire, et hous ouras antrement Mylad neverthaau
- vide Negot. de Nimstobune fome st iR.5325 a
- ecent fort amal, et luy di qu’ul
- e porta au loy de france, qui le
- navoit quon dire a son maistre, que ce n’est oit pas alay die luy doure
- la coy, et qu’il la lun douneroit labesstes le roy Angt. en fut
- un peu fatine, et convorqua son parlement ede suoy
- la pance outree fil pubrier pprtoute l’Aagt terre par sont
- Ambassadeu, que le roy luy ayoit manque de parole, et
- Hane
- ris avoit recen oecel tan sargent pour nre le pas Convaive
- le lon d Angliterre, temoignont quelque fors d estre un segfunt
- a
- sitous jours estant leure par l’agent de france, et la defiane
- des pens. on tient qu’il craint le suc de vat plusqu’il ne
- a
- sbaidonna
- l’aime el que c’est pour celu qu’il quibuse le due de Mhonmonte
- chanelam du vn
- Evesque de dudhan à la qu’on prelenr à dit avant que en monjir
- et sur son lit de morte qu il atroit marié le roy avec la emme
- dn duc de honmonter.
- le con de Angleteere, est l’commpe de
- son toyaume nui a le plus de sens mais qui en use le
- plius mal.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 4, fol. 78v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068769:0156?run=74