Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 144br
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- Cependant le gros de la Natian, quoyq
- les delaguerre, ne peut manquer de voir
- menale.
- le danger qui lienvironne, et par my les Toris mêmes
- Toris, dont le parti est celuy des laud. Lords,
- et gentils hommes de campagnards, il n’y en a
- que peu, qui puissent avoir de l’inclination
- pour auxelle pour le protendant, c’est à due paurle
- pouvoir arbitraire qu’il ne seut manquer d’établiroit aisement
- sit est sentenu parta France. Ainsi on Croitque si
- les Vollandois avoient differé de signer ancole Minisere
- n
- gagne qu’il est. Et maintrment motus que dae
- itlaverf
- poumicun
- la lontricunale (ce qui altarme vit extrenement linatum (ausera
- I fat it f o il faudra appeller un nouvea i parlegent qu’il seroit difficiel de gagner,
- padlement, et par consequent qu dontaqui pounoit changerla facedes oaffaires
- dre d’un avis contrave
- Mi fini e premier degre
- et le pis donc seroit de renomer à l’Espagne,
- ete d’aquiescer
- Ces choses fout vai, quequand il faudroit
- se resondre au pis, c’est à dire renoncer à
- l’Espagne, et aquiesier am conditions portegs
- par la France; ba n’aut jujet pour cela
- at
- para
- dese porter à des resolusio, desisperées.
- le degre prochain seroit d’aviter que l’Empereur comme Emperear
- contointenent avec l’Empire conclut avec la France
- le mieux qu’on pourroit mais que sa Mte imperiale
- pour sa personne conservat ses troits; sans que l’hpereur Empire
- La nation est fort
- allarmee, et l’on rat
- que si
- bien des desordres)
- les poursoiore
- eut en troit de l’assister pour e suet contre les
- Bourbons. Ce qui ne seroit point foit extiuordinaire,
- on thait que les Anglois n’out jamais voulu renoncer
- la fune ny lestianquis à la lavarre; et ily a asses d’exemples de prelensions semblibe
- sans pauer deautres pretensiens, qu’on conserve,
- sansqu’on soit en guerre pour cela. Mais dela
- maniere quela trance se gouverne, il ne faut
- point douter qu’elle ne donne a l’Empire des fustes
- sujets de rentrer sun jour en guerre, et d’assister
- sa ite imperiale. ils iCependant
- il y auroit une espece de Treve entre l’impereur
- comme troy (atholique, et les Bourbons, pour
- certaines années, ou du moins une surseance
- d’armes, qqui defendroit à la France d’entrer dans
- Allemigne ou dans italie pourforcer l’Empereur
- à la renontiation. EtlesAngleterre
- la Graude Brelagne avec et les Etats Generaux
- en pouroient etre qurans, prus indivito, c’est a dire
- n telle sorte que l’un ne fut point oblige d’attendre
- le consentement de l’autre pour satisfaire à l’obligation
- dela garantie.
- Mais avant que de se resondre à un traite
- de paip si preijndiciable, il faut voirs’il n’y a pas
- moyen de porter l’Empire à tenir ferme, encor
- pour obliger la france a des conditions plus tolerables.
- c’est uneguerre cette gueme de lEmpire est une guerre
- de l’Empire de toute resolue de puis plusieurs années.
- L’Empire ne peut sieu detac que en fortit que par
- une nouvelle resolution et cette resolution nese pent prendre a ladiete
- prendre, que du consendement de fumte imperiace etles trois colleges de l’Empire, et apres
- mas des Ainse Aiasi il est paroist qu’on peut
- empecherque que l’Empire ne signe une telle parx
- uais cea ne suffit point et insister sur les
- resolutions deja prisesenfageur pour oblenir les
- Aat
- contingens et fure agir une armée au non de l’Empereur et de Cempure
- e
- pour demande
- Empereur et de mpore. Aussi l’Empire n’y est il
- e toute la nartion Germeni
- e ependant que trop interesse, puisque la Frame le traite indignement, et
- uy veut non sulement oter es grandes pieces de
- son territoire, aux paysbas au hant Rhm et ai
- et en italie, mais aussi lu l’empecter
- d’exercer cexdes Actes de juris diction ez u soy
- par rappart a Baviere cologne, Mantone,
- Mirandole et Comanchio, et nose mêmemettre
- l’election de l’Emperem en contestation,
- et se mell diautres points importans qui regardent
- interieu de l Empire. C’est une honte pour toute la nation
- ve
- dussaurs
- autres peuples en le sonsant C’est ce qu’on ne pourroit precher asses
- var dans les discours et dobns les ecrits, pour re veller les esprits assoupis et indolens.
- = d’une mechaute
- paix
- apeu pres sur le pied dela
- pars de Rysidick,
- Fsoit expresse pour
- certaines années,
- soit tacite
- +et detlaree
- (avoir ottenu
- l’approbation versa
- Mté imperiale
Cite
Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 144br. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0291?run=74