Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 235r
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- folland 27 octob.
- -
- On parte de 7 artides signes pur un nomme menager chevalier
- el ordredesMichel et conseiller de commerce) elafrunce qui les a donnés
- et signes a loudres le 8 du courant, elles sont que la frame reconnostrort la reme une
- pourtreme de la gunde Mrelagnet la successiondans latigne protestant 2 qu’on emperheroit
- ungndes deux courvunes defrince et d’Espagne eni une même personue qu’on don
- veroit salisfactior aux, ellies sur oorticle du omnerce, q quon donneoit une boune.
- barmeres a la Hollande, et que las ville sp destinees leur seroit dabord renuses, 5 qu’on donneroit
- aussi une barricie atimpire et a ln Marson Ausriche bqu’ex depm liror paussi dun quer que toy cunant
- un Equroasent ala Francea sou phoix, et 7. qu’on en diendrort a cadis cusscondes phelensions des
- autres Allies. plusieurs diseut que c’est apeupres le Meme leurre dont le sonle sraux
- eri usa a la Hayc apres lalcceptation eu fatat Testament que cette ondeuse contren
- aurbit etd inutile z ex braitant sur un pred si pen solide. Qu’on avod ete dabord
- fort contristé la dessus, autant quela grande Brelagne vouloit, quon format la dessus un tongres
- de paix, quel adessus on a fait instruire revenir M. Buyc, et instruit denonmeau, est
- quiles reparti chargé de nouvelles instructions que lade sus a les Etats de Hollaude avoit
- pris une forte resolution, et factle 26 une depulation au saeule de strafoit pour luy repre-
- senter qu’il falloit des avances plus solides. La trance avoit fait ad joute verbalement,
- o elle laissort le choix a lareme de fixer pour le lieu du congres retrecht, Nimeque fixla
- hapelle buaiege Ainsi la naro estant elo paroissant encor eloignée les Elats de fllande
- avoient ecut de nouvermaux provinces our la defensedu sommerce delagrance. Amsterdam et
- Roseriam y ont insisté le plus, pare que la riqueur dela fanure contre
- le Commerce
- neutre
- de ollaudeva à erces javor que si von rencontroit ar mo ravore
- Les Elats de follande qui
- Le sont se pares jusqu’a la semaine prochaine, dorvent a los consentur la levee ou lenfieme
- Hollandois, c’est asses pour le confisqueravec sa charge.
- verier. en es ese su loin, qu’acause de la necessite cudispensable de poursuaire la converre quel cuy
- quvit propose sa led ou uune caplation, quoquque jusqu’ey ell’ait eté jugée impractrcable
- daut d’autres conandent qu’on est foyt coutent a la Hayedela conduite de soinke de
- trafford, et qui l avoit difqu’en casquells artic les avances ’ar latrance ne sassent point satis
- factorres, les tuylois continulioient aussi la guerre. On trouve les artiele mentionnes cydessus
- eptero
- fidicules et l’on suppose quela france en aura proposé des plussolides ans quoy la negotia
- tion proallablen huloet point dures lony temps et qu’ln’y auroit point en de voyayes
- des Ministres. On pretend qu’on af aurait offert Bucnos Ayres. Quoyquer il en soit
- affacre est traitée avec secretesse et truit cequ’on en ecit est sujet a caution
- sur la lefreonle ducde Mecleboury prie les Etats de vouloir intereder pour
- prevenir la rum totale deses Etats par les vanois. Les Etats vul repondu
- ques n’eptoient pas interesses dans cette querre, qu’ils voulorent pourtant des
- daneres
- concert avec leur Allies facher de prevenir l’atterieure ruine je son pas se
- atrester
- les deputes des Etats ont veclare aux Ministres des Allies du Poro, que les Allres ne
- pourroien point regarder de boncere le garder la mne dela pouvrance et du
- Meclebourus, et l’apparence que le mal pourroit aller plus loin, et qu’en ce cas
- Jun ne revicendiont pointequene
- un scroit oblige de peuser à dautres mesures.
- Le lanogravé deHfesse (asse l est parti de LCerdarder vers oldeubonus
- les trouppes imperrales allees verz le haut
- upiet avois fait entendre a la puncesse de Nassan-diez grande mere du June
- dansles paysbas.
- parle president deson sonterl qu’elle auroit a partir aussi sans
- de lay de Leevarde de quoque elle avoil ete fort surprise L’on dit qu’une
- des raisons est, qu’elle que cette princesse causeroit des posses depenses asabelle fille
- staxhalse
- uce us pous avoil fait un toutro de 30 mullions dansla bagedetados lossantas
- Lon ta
- l
- u
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Leibniz-Handschriften zur Allgemeinen Geschichte LH 11, 6B, fol. 235r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068772:0475?run=74