Leibniz-Handschriften zu Preussen LH 19, fol. 198r
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- S
- ston Altelle Royale
- radameca pliacesse Royale.
- a
- dela cabale en ont usé à mon egard, indigne d’eux et de moy, en
- me cactant les choses que je devois savoir en vertu de ma charge.
- Si l’on m’en avoit donne la moindre connoissance; j’y serois
- intervenu comme deraison, pour marquerla jege à Monsies
- de prinz la joye que j’aurois, de le voir de le voir prendre
- la supreme direction de ce corps; et j’aurois eté le premier a l’en
- prier. Jugeant bien quera capicifé et son autorite pourront rendre
- la societe plus fleurissante: ainsi ce changement se pouvoit
- faire de bonne grace par rapport à moy
- Va place..
- avois esperé de faire ma Cour à V. A. Royale, si non au Ghoeur
- ou icy au moins à Berlin, ou j’avois dessen de passer une partie de cet hyver.
- mais certaines gens viennent de me jouer une pilce à Berlin dans le dessein de
- m’empecher d’ypouvoir revenirhonnorablement si tôt je ne say pas excor comment
- degeuebien qu’ils
- sils troueent leur compte
- simagnent qutrouver leur interest: mais je crois que leur maniere d’agir ne
- sera point du goust
- sera point approivée ny de V. A. peny des personnes qui jugent des choses comme il
- 1.
- det tropgenereux pour l’approuuer
- faut. Et je suis asseure que le Roy est trop juste pour approuver ce qu’on m’a fait.
- Ces raisons et celle de votre bonté pour
- moy, Madame, m’encouragent a vous en informer et a recourir à la
- profection de V. A. R. sur tout en cas qu’on y puisse remedier sans difficulté et sans bruit
- voicy le detait de l’affaire, que je supplie V. A. R. de menager.
- Vous saves, Madame, que j’ay l’honneur d’etre President de la Societé
- Royale des Sciences de Berlin, depuis sa fondation. On m’écrit de la part de cette Meme
- Societé encor depuis peu de jours, sur ce qui la arde, mais on ne me mande (pas un mot d’un
- clessein concerté sans doute depuis quelque temps, qu’on a fait éclater dernierement dans une,
- Assemblée de tous les Membres presens à Berlin, convogués expres, ou l’on a eluuntut
- chez de cette societé, suivant ce qu’on melmande, et ce chef est
- un ami me
- Monsieur le Baron de priaz. Ou a fait aussi de nouveaux reglemens en
- meme temas. Je ne me plains point de ce minitre, qu’on aura prie de faire honneur a la
- souete en se charheaut de cette qualité, et qui ne saura rion de la maniere dont les sens5
Cite
Leibniz-Handschriften zu Preussen LH 19, fol. 198r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068782:0417?run=74