Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 1, fol. 80r
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- ce remede est tardif et incertan,.
- veut
- et combien peu on s’y pouvoit fier
- à cause des incidens et des changemens
- que le temps apporte. Et qu’ainsi
- si l’intention de Sa Majesté danoise
- estoit de saccorder avec luy à des conditions
- equitables à quoye ilferoit tousjours portés l’avoit esté et serit tous jours porté
- de tout son coeur; on pourroit venir
- eu tres peu ide temps a unetrante transpei
- de cette nature et plus tost qu’on n’i ne
- concluroit un traité pretminane etu
- remonstre
- d’armistice. C qu’on avoit repondu aussi de sa part
- dmpr
- au somte de hamilly Ambassadeur
- de France: sur les offices qu’ili avoit
- interposes de temps en temps.
- Sur cette Response de Monsieur
- le duc de Holstein Gottorps, jennam
- pas oû comment je le pourroit presser
- d’avantage à donne les mains à
- n
- une proposition, ou i trouveroit si peu de seureté:
- Outre que je n’aque point vû de possibilité à faire repasser la le
- esi
- executer ce que vas V. d propose à lniviere de sgille au hos trouppes combinées
- suivant ce que V. dil. propose. puisqu’un pays
- aussi petit quecelu pays que aeluy de savenbur
- ne les pourroit fournir du fourrage que pour
- 1
- Je leur
- peu de jours, et en seroit ruiné de fonds en comble
- ce qui me seroit ad’autant plus sensole, aussi bien qu’à mon
- oncle Mons. le duc de zell, que cela se feroit sans fruit, et que
- aucur fruit ve nous serions obligés de nous separer
- de nos Allies, de repasser l’Elbe de laisser l’ouvrage
- de la parx imparfait, et Mons. le duc de Holstem-Gottorp
- pour et même nos propres Estats tousiours exposes
- à des surprises et irruptions danoises; surtont depuis que le Ministre de cette souronne
- le Ministre danois qui est charge du suffrage
- de Holstein- Gluck stat à la dieté de tonne de l’Empire,
- nous a declaré ennemis dans un écrit pablic presenté à Nurcaberus.
- Ainsi je ne doute point que V. dil. estant aussi éclairée qu’elle l’est, ne
- reconnoisse d’elle meme, que les remedes provisionnels ne sont point
- de saison, que cette flamme de la guerre qui s’est allumee, bien loin
- d’estre étouffée par ces moyens sera plus tost fomentee et augmentée
- et qu’en cas qu’on veut obtenir le but d’une paix seure et
- rasonnable, il est necessaire d’aller à la source du mal, de venir
Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 1, fol. 80r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068786:0159?run=74