Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 10, fol. 11v
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- cesgrands lefficiers
- t comme ile faisoient encor des fanctions dans les elections
- et couronnemens conjoiretement avec les Archeveques Su Rhin
- , l’ipoestiture des ornemens Loyaux,
- pour solenniser la nomination, (et la prise de la possession. il
- et comme dansles Elections Exclesiastiques desy en a qui nomment, qui lirornicent, que et qui dosivent installez
- et arrive a qu’on les a enfin appellés Electeurs par excellence
- avigr esté introduit
- quiest
- VI
- ce qui paroist estre arrivé dans l’intervalle ontre Henn W et
- Ruclolphe 1. enviro dans le treizieme sicele, et c’ost auosi
- ce
- dans el temps que les grances oharges de l’Empire ont
- esté affectées à certaines familles. Mais le droit d’election
- que dans ces temps plesus de troubles et de desordres
- ue
- des autres princes subsistoit encor, jusqu a cequil
- i ont Reglige eux mêmes d’en user. Ainsi c’est per non usum
- s
- que le droit d’election,
- et par une espece de dereliction des autres, qu’il est acenu
- (seuls demeurés dans l’exercice à l’occusion de leur fonctions,
- tout entier et in solidum aux princes Electeurs, acsoite
- ilont Ture Mproprio et nullement par comminion: puisque
- c’est comme jure accreslendh, que ce qui estoit commun à tous, est devenu propre à quelques uns.
- Dar cereort aisé a justifier, on peut satis faire a ceux
- du vieux temps
- ere erige
- à quelques Jtaliens (qui disent que le College Electoral a este incutue par les
- et à quelques ecrivains nouveaux e A en Allemagne, qui pretendent qu’il y a ell
- quapes, (on qui se figuront une commission des Estats de l’Empire,
- ilssont voulu
- dontiilsoien inferer que l’Empereur et le College Electoral
- ne sçaurvont augmenter le nombre des Electeurs sanrl’approbatum
- les princes et
- La passe gasans le consentement de tous estats commillans
- ne sont pas si bonfondés
- On voit aussi queceux encor se trampent fort, qui croyent
- que les Electeurs ont esté institues dans la Bulle d’or de Charles W
- et que le nambre septenaire y a esté fixé par une loy fondamentale
- et immuable; au lieu que cette bulle même attribue lour origine
- a l’usage d’un temps immeniorial, et leve seulement certains abus
- tel qu’estoit la cincurrence de ceux d’une même maison qui
- pretendoient exercer à la fois le même Electorat, et tel qu’estoit
- la double election, qui estoit deciclée par l’epée, parce qu’avant
- la bulle d’or la prerogative de la pluralité des voix noestait pas
- ercur bien établie
- à l’exemple des
- celuy que tout lechapitre a exisii
- comme dons les Elections aclesi
- de Sorte qu’ils ont ce pouvoit xlusit,.
Cite
Leibniz-Handschriften zu Braunschweig-Lüneburg LH 23, 2, 10, fol. 11v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068798:0022?run=74