Première Partie, fol. 88
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- L A VFE DE MI. DESCAR FES.
- dépens de la bonne for des peuples; ec que s’ils appOr
- toiene quelque chose de noureau dans le mon le qui valut
- la peine d’écre seu, il auroir été malhonnete à lur, de vou-
- loir mépriser coures les sciences, parmi lesquelles il s’en pour-
- roit crourer une dont il auroit ignoré les Fondemens. IIse
- mie donc en deroir de rechercher quelqu’un de ces nou-
- veaux sçarans, atin de pouroir les connoitre par luyme
- me, e de conférer arec eux. A propos de quor j’eltime qu’il
- est bon de dire un moc de leur histoire, pour la latistaction
- de ceux qui n’en ont pas encore our parter.
- On precend que le premier Fondareur de certe contrerie
- des Rose-croix éroit un Allemand né des l’an 1378, de pa-
- C Navd. Ch. TenS FOrE paurres, mais Grentils- hommes d’extraction. A
- f. n. 2. rire cinq ans on le inic dans un monastere ou il apprie le Crrec
- vile. Cl
- rique.
- e le Latin. Frane Porri du courent à seizc ans, il se joignie
- à quelques Masiciens pour apprendre leur are, et demeura
- cinq ans avec eux: après quoy il se mir a rorager première
- ment en Turquie, puis en Arabie. L à il Cceur qu’il y avoic
- unepetice rille nommée Damcar peu connue dans le mon-
- de, e qui n’écoie habitée que par des Philolophes, virane
- d’une facon un peu exeraordinaire, mais d’ailleurseres- versez
- dans la connoissance de la Nacure. Son histoire, ou plutorIon
- roman ecrit par Bringern, dic qu’il y tut receu par les habi-
- tans du lieu arec beaucoup de cirilité; qu’on lurrendictou-
- ces forres de bons oftices; et qu’on luy tic un accueil auNI
- Favorable que celur que les Brachmanes aroient faic au FI
- meux Apollonius de Fyanc. On ajoute que norre Allemand
- Y Fuc Calue d’abord par son nom, quay qu’il ne l’eucencore
- déclaré à pertonne, qui est une circonstance copiée d’Apol-
- lonius; e qu’on luy rérela beaucoup de choles qui s’étoiene
- passées dans son movastère pendant le sejour d’onze années
- qu’il y avoit fair. Les habicans lur décourrirent qu’il y aroie
- Jons-tems qu’ils l’actendoient chez eux, comme celur qui
- deroit être l’aureur d’une réformation générale dans l’Uni-
- rers. Ils l’instruisirent ensuice sur diverses choses, et lur com-
- muniquerent la plupart de leurs secrets. Apresaroir demeu-
- re trois ans parmieux, il quicta leur pais pour renir en Bar-
- barie, e s’arreca dans la rille de Fez pour conférer arec les
- Sages e les Cabalistes, dont cerre ville éroir fore abondante.
- Dc-1
- 6+9
- 6
- Set, ac.
- de Jean Brin-
- L. An 2625.
- 1IIXIII
- NIIESL SHIIHIHHIRTTHTHIIBIEEB. AISAIIZLMBMMnMIBI
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Première Partie, fol. 88. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0164?run=74