Première Partie, fol. 102
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.92.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- 102
- LA V FE DE MI. DESC ARFTFS.
- succestion des Duchez de Fuliers, Cleres, Bers Ou MONES.
- M. Delcarres pasta ensuice au Duché de Mecklebours, et
- de là dans le FTolsein, d’ou quelques Ruceurs ont eru qu’il
- Borel pa8. 48. eroir allé en Danemarck. Cette opinion n’auroir rien d’in-
- L.CbCl. 23.
- crorable, si nous arions dequor nous perluader que M. Del-
- carres cue fait deux fois le vorage de Danemarck en la vie.
- Mais s’il n’y fue qu’une seule fois, comme il semble l’insinver
- dans les endroirs de les lertres ou il a cu occalion d’en par-
- ler, il faut retrancher le vorase pretendu de l’an T62I, Par -
- ce qie celur qu’il fic en D anemaECK OnZC ou douZC anS aprES.
- est indubitable, arant pour caractère de certitude l’écablis
- Sement Aixe de M. Delcarres en Pollande, et la compaonie
- de M. de Ville- Bressieux, appellé par le sieur Borel M. de
- Bressieux, qu’il ne connoistoit paS CnCORCCN T62T.
- Feane sur le point de parcir pour se rendre en FTollande avane
- la tn de Norembre de la même année, il se detie de les che-
- vaux e d’une bonne partie de Con équipase: e ilne retInE
- qu’un ralet arec lur. II s’embarqua tur l’EIbe, Poit que ce Fiie
- a Tlamboure, soir que ce Fuit à Gluekstade, sur un vaisseau
- qui deroit luy laister prendre terre dans la Frise oriencale.
- parce que Con dessein éroir de risicer les coces de la mer
- d’Allemaone à Con loisir. II se remie (ur mer peu de jours a
- pres, arec relolution de débarquer en W es-Frile, dont il é-
- toit curieux de voir aussi quelques endroits. Pour le Faire a-
- recplus de liberre, il rerine un petit baceau à luy seul d’au-
- cantplus volontiers, que le crajet étoit coure depuis limb.
- den jusqu’au premier abord de WV est Frise. Mais cerce dis
- position qu’il n’avoit prise que pour mieux pourvoir à la
- commoité, penla lur érre Facale. Il avoit affaire à des ma-
- riniers qui étoiene des plus rustiques et des plus barbares
- qu’on put trourer parmi les gens de cerre protession. II ne
- tuc pas lono-tems lans reconnoiere que c’éroient des scelérats.
- mais aprestour ils éroient les maieres du bareau. MI. De(CaF-
- cui eirul. Ex. tes n’avoit point d’autre converlation que celle de son valet
- arec lequel il partoit Francois. Les Mariniers qui le pre-
- noiene plutot pour un Marchand Forain que pourun Cava-
- lier; jugerene qu’il deroir aroir de l’argent. C’est ce quileur
- Aic prendre des résolutions qui n’écoient nullement Favora
- bles à la bourse. Mais il Y a certe différence cntre les vo-
- leurS
- 62
- LipAOrP. P
- Tepel. P. 6
- 80.
- CaxreL. Fragm
- perimenta.
Cite
Première Partie, fol. 102. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0178?run=74