Première Partie, fol. 268
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- LA VTE DE MI. DESCARZES.
- exrraordinaire une inclination crés-violente à le servir; et il
- s’étoit rendu son correspondant en FTollande peur les lerrres
- e les pacquers qui s’addresoient de France, d’Angleterre.
- Xx des Pars- bas à ce Philolophe, e pour une grande parcie
- de ce qu’il avoit à envorer en dirers pays.
- Les serrices e la bienreillance dont il étoit redevable à
- un cel amy lur oroient donc la liberte de lui rien retuser de
- ce qui dépendoit de lui: et ce tut pour lur obeir qu’il écri-
- ric son petit craité des Méchaniques vers latin de l’hrver,
- qui commença l’année 1636. II. de Zupelichem l’aroic sur-
- pris dans un cems oi il éroir le moins en dispolition de era-
- railler à des marières de cerre nature: mais il Falluetaire vio-
- lence à Ponhumeur. On peut dire qu’il brocha ce pecicerai-
- ce plutoc qu’il ne le compola; et il pric à la lerrre l’intention
- de son amy, quine lur en demandoir que trois perits feuillets.
- Il ne se hata poine de le luy enrorer le royant occupé au
- camp derant le Fore de Skein, que le Prince d’Oranse avoit
- enrie de reprendre sur les Espagnols, qui s’en ćtoiene rendus
- lesmaitres la nuit du 16 de suillet de l’année précedente. L. a
- place le rendic au Prince le dernier jour d’Arril apres un
- hére de pres de huit mois: mais M. de Zuvelichem qui resta
- pendant quelque cêms sur les lieux pour Faire recablir et
- fortitier cerre imporrante place ne fuc de retour à la Llare
- que rers le milieu du mois de fuin.
- M. Delcartes qui par la fideliré et P’exactieude de ses cor-
- respondans le rrouroie à Licurrarden aussi commodémene
- que dans Amsterdam pour le commerce des leteres, rece
- roit beaucoup de Pacisfaction des nouvelles qu’il apprenoie
- de ses amis. Ceux qu’il avoit à Paris éroient des plus ardens
- à le presser sur la publication de la Philolophie; e leurs im-
- porcunirez le rappellerent entin a Amsterdam vers le com
- mencement du mois de Mars, pour déliberer de plus prés
- avec eux Tur leurs demandes. II fic une obserration en ve-
- nane de Frile, dontil crur deroir Faire pare d un de ses amis
- Hooshelande de Lerde, qui l’avoir convié à son arrirée de prendre un
- logemene chez luy. Franc de nuit sur le Zurder zéc pour
- passer de Frile à Amsterdam, il s’éroit cenu le Poir aNCz
- lons.tems la tere appuyée sur la main droice, dont il fermoit
- l’aeil droir candis que l’aurre demeuroit ouvert. L’air etant
- aA CZ
- NTIITEHHEMIAIIHEIEAIAHMIAEMEEMLMBIAIMIEINEIGHIAMEIEI
- FOm. 2. des
- PCTEF. P. 464.
- 465.
- C’EA PeuE.
- EErC C Orn. Van
Cite
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