Première Partie, fol. 279
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- LEVRE TV. CH A PFFR E I.
- 279
- recira son pririlése, e se contenta d’en donner un extrait
- au Libraire, ou il lupprima le nom de l’Auteur. LC reméde
- tur presque lans eftet: ex lors qu’il fur question de distri-
- buer les presens de on lirre, il s’appercue au moins qu’il
- ctoic inueile de dissimuler le nom de la personne, de la Part
- de qui on deroit les receroir. II Faur avoiier (dit il a un
- Crencil.homme de la Coux du Prince d’OransC) n que n’ayanE
- pas roulu metere mon nom à mes Fcrirs, je ne m’écoispoint c
- attendu qu’ils me dussent donner occasion de le Faire dixe à a Fom. r. des
- des pertonnes aussi hautes que celles à qui il s’asie de les c lectr. p. 478.
- prelenter. Mais arant recu ces jours derniers un pririlése a
- du Roy dans lequel il a été mis, quelque soin qué j’aye eu ac
- de le celer, je crois deroir Faire MaINEOMANE Comme (I j’a- cc
- vois eu dessein de le publier; e jc ne puis presque plus sup- ce
- poler qu’il soit inconnu. Mais parce qu’on a ajouté quel- ce
- ques clauses dans ce pririlése que je n’ar jamais rues en a
- d’autres lirres, ex qui sont beaucoup plus arantas cuses pour a
- moy que je nemerite, bien que je ne les are point delirées, ae
- et que je n’aye demande qu’à etre recu au nombre des L- a
- crirains les plus rulsaires: j’en luis cellement obligé au Roy a
- que je ne sçay quels moiens je dois chercher pour lui faire a
- Paroitre ma reconnoilsance Car je ne crois pas que nous a
- Porons sculemene rederables aux Crrands des Fareurs que a
- nous recerons immédiatemene de leurs mains, mais austi de a
- touces celles qui nous viennene de leurs Ministres, LanE PaF = cc
- ce qu’ils leur en donnent le pouroir, que parce qu’arant a
- Fait choix de celles personnes plutor que d’autres, nous de- a
- vons croire que leurs inclinations à nous obliger lone les a
- mêmes que nous remarquons en ceux ausquels ils donnene a
- pouroir de nous Faire du bien. Rinsi quoique je n’are pas a
- la ranicé de croire que les pensées du Roy se Paient abbai(- c
- scesjusqu’à moy, e qu’il sçache rien du privilése que M. le cc
- Chancelier a cu la boncé de me scceller, je ne laisse pas d’en co
- avoir la première e la principale obligation à la Majesté. cc
- Je reconnois en cela que la France cst Bien aUFrCIeHE e a
- beaucoup nieux souvernée que n’écoir autretois la ville a
- d’Ephele, oir il étoit deffendu d’exceller: rû qu’on y sra- a
- titie non seulement ceux qui cxcellent, au rave desquels je ca
- n’ole alpirer, mais même ceux qui font quelque eAort pOU c
- bien
Cite
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