Première Partie, fol. 377
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.90.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- LLPRF IV. C H A PFTRE XIV.
- 77
- berral pour la cansente de la rouleete, il n’aroit poIneErOU-
- ve qu’elle ralir rien en aucune des facons que ce Pere la luy
- arolt enroyée; qu’elle pourroir etre bonne d’ailleurs lans
- croire néanmoins qu’il l’eue trourée de luy même indépen-
- demmene de celle de M. de Fermat, X de la lienne; qu’il
- étoit aisé de déguiser une même construction en CenEFaCONSi
- et que s’il éroierrar qu’il l’eue crourée, il auroit fait en for-
- ce du moins que la démonstration s’accordat avec la cons-
- cruction.
- M. de Roberral troura la Plupare des Machemariciens de
- Paris plus Faciles à la persuation, queni M. Descartes ni NI.
- de Fermac. M. de Béaugrand que le maurais (uccez de la Hist. T10
- Céostatique e de ses dilcours contre M. Delcartes n’arolt choid. p25. 2.
- pas eniciérement exelus de leur nombre crur qu’il y alloir de
- la répucacion à prendre quelque pare a une queltion si Fa-
- meule. L’annéc 1638 n’éroit pas encore acheree, qu’ayanE
- dE Z.
- Fpistola RO
- Totceun
- ramasse les solutions du plandé la Roulerre donc M. de Ro- dic 7. jul.
- 2646. apud
- berral avoit eu loin de faire mulciplier les copies à la main, Fiuaur.
- avec l’excellente méchode de M. de Fermat Pon ami, de ANCIAE. P. 13.
- Maximis s Minimis, il enroya l’une et l’autre à Galilée en r Demonstra-
- Icalie, lans en nommer les Auteurs. II est rrar qu’il ne dit cionem quae d
- D. Delcartes
- Pasprecilémene que cela fuc de luy: mais, selon la remar- milla tuetde
- que de M. Pascal, il écririt de Corte, qu’en n’y prenanc pas foannes de
- carde de pres, il sembloir que ce n’écoie que par modestie
- qu’il n’y avoir pas mis lon nom. Ec pour déguiler un peu les propris mann
- choles, il chansea les premiersnoms de Rouletre et de Frochoi-
- de, done l’un écoir du P. Mertenne, et l’autre de M. de Ro.
- berral, en colur de Ercloide, qui étoie de la Facon. Cc qui, sc.
- Con M. de Roberral, n’étoir pas fort exrraordinaire d M. de
- Beausrand, qui ne Faisoit point difticulté de s’actribuer les
- inventions de les craraux des aurres, en chanseane quelque:
- FerIeS _L (UpPFIMANE LeUFNOMI.
- Mais pour suppléer a une omistion de HI. PaICaI, nOUS di- dent cam nila
- rons lur la For du même M. de Roberral , que M. de BCaUI
- orand s’étant rendu propriécaire de la démonstration de la dus jam RO-
- Koulectetaite par M. Descarres, ne Hc aurre chole que la co- mxe degence
- pier de la main celle qu’il l’aroit reclé du P. Nerlenne, et
- lenrora enmême cems à Calilée comme s’il en etit eté P’AU- iS nvee
- reur; de Porre qu’il derinc cour à la fois plasiaire de M. de
- Bbb Roberval,
- accepi.
- 638.
- berralI. ad
- Beaugrand
- excepie, a
- iempeam
- cujus cu-
- Dlum iple
- Merlenus, de
- c90, de mulei
- alii perlegi
- muS) ad ip-
- Tui Calilaeu
- misiE; est que
- penicns ca-
- ex rribus quas
- 2. D. du Ver-
- tanquam 11
- Icalia TAVet
- Roberv. 151a.
Cite
Première Partie, fol. 377. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0453?run=74