Première Partie, fol. 394
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- 394
- LA VEE DE MI. DESCARTES.
- moins qu’il en aroit regl une larisfaction compléte par la re-
- Ponsc.
- Gilloc, selon le jugement qu’en faisoit son Maiere, ćcoit
- 393. du 3. un sarcon tres-fidele, de tres bon esprie, et d’un naturel
- Prs. 339. 3 Fort aimable. Ouoy qu’il n’euejamais eré au collése ny ap-
- pris de belles Letrres, il ne laissoit pas d’entendre un peu de
- latin e d’anglois. Il sçavoic le francois comme s’il ne Fuejamais
- Porti de lon pais, et le Ramand comme s’il cut toujours de
- meuré en FTollande. Il postédoit partaicemene l’Rrichmeri.
- que et la Créomérrie, ex il sçaroit assez de la methode de N.
- Delcarres pour apprendre seul ee de luy-même tour ce qui
- pouroitlur manquer dans les autres parties de Machémaci-
- que. Arane acquis cant de talens, il n’éroic plus en etaL n
- nême en 2gc de se réduire à une serritude simple. C’est
- POurquoY M. Delcarces qui l’aroit coujours beaucoup dis-
- tinrué parmi son domestique, die nCEECIeNE aU P. MersennC
- que MI. de Saince Croix pouroit le prendre pres de lur com.
- ine un homme de Leteres ou un secrécaire: mais qu’il ne de-
- voit pas attendre des lujétions de luy comme d’un valet,
- parce qu’arant toujours vecu arec des pertonnes, qui bien
- qu’au dessus de lur, n’aroient pas laissé de le PouArir Tourene
- comme camarade, il ne s’étoit jamais accontume à ces allujer-
- cissemens. II lur sic aussi donner aris de ne pas exiger de
- Crillot toutes les cirilitez qui se prariquoiene à Paris plus que
- d’un Fcranser quin y auroit jamais écé éleré, et de ne le DaS
- cenir erox lono-cems Tur les operations e les calculs diffici
- les des nombres, de peur qu’il ne se rebutat, parce que c’est
- un crarail Fort infructueux et qui aroir beloin de trop de pa-
- eience pour un esprie rit comme celur de GillOr.
- MI. Delcarres ne jugeoit pas moins avantasculement de
- M. Frenicle que de M. de Sainte Croix. Il rémoiona au
- P. Nerlenne par une letere du 23 d’Aout que ce qu’il lur en
- avoit enroré étoir plus que luttilant pour luy faire connoitre
- que lon Arithmetique devoit étre excellente, puis qu’elle le con-
- duisoit à des choses ou l’analyse a bien de la peine à parvenir. Ce
- jusement est d’un poids d’autane plus grand que M. DelCaE-
- res étoit moins prodigue d’éloges, Tur tout écrirant au P.
- Mersenne, à qui il aroit coutume de contier les pensées lans
- AUErO
- 1638
- N29. 392, 33
- com.
- ibidem.
- Pa5. 408.
- POM. 3. des
- deBEE.
Cite
Première Partie, fol. 394. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716539:0470?run=74