Seconde Partie, fol. 25
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- LEVRE V.
- AALLERF
- CAIAPTTRE
- Nore du MCathémaricien ITorcensius, avec une remarque de HL.
- Descaries sur (on Foro (cope. More a Elichman, es du Philo-
- sophe Campanelle. Furement que MI. Descarres faisoit des écrits
- es de l’esprit de ce dernier. Origine des rroubles exeitez dans
- l’niversité dVerecht, au sujet de la Philosophie de MI. Des-
- caries, par Cisbert Voerius. Fristoire de ces homme, son porrrait.
- fucemens des sçavans sur son esprit, es ses écrits. Moyens
- dont il se sert pour artaquer la Philosophie de M. Descarres. Se5
- Théses rouchans l’Arhéisme.
- R Reneri ne fuE pas le seul des Philosophes e des
- VMachemariciens de la connoistance de M. Delcartes
- que la Republique des Lereres perdie la même annéc. Sa
- more tur suirie de celle de Forrensius ex d’Elichman en FTol.
- lande; et de Campanelle en France: lans parler de celle de
- Meursius Hollandois en Danemarex, grand Hlumanicte, et
- llistorien, qui n’aroit point de relation d’écudes ur aucunes
- habicudes avec M. Delcarres. Les deux premiers en étoiene
- connus assez particuliéremene, mais il n’avoit jamais cnere-
- tenu grand commerce avec eux. Aussi ne voyOnS-nOUS PaS
- que hors l’occasion qu’il eur de mander Leur WOrEau P. MCr-
- FoM. 2. de Peo
- L. cl. 10
- senne, qui sembloic aroir plus de liaison avec eux, il le 178.
- tue arisé de faire mention d’eux dans ses Lerrres, bien loin
- de leur en écrire, ou d’en receroir d’eux.
- Il nous paroit qu’il en étoir ainsi d’Elichman au pied de la
- Lecere. Ilest rrar que M. Descarres a parlé une Fois de FIOr Tom. 3. deo
- rensius dans les crois rolumes de les Lecrres, (ourre les deux Leur. Pag.
- Tencontres ou il s’étoit Touvenu de la MOrE): mais c’étoie iot
- pour dire au P. Mersenne qu’il ne sçaroit pas asez de Ma-
- chematiques pour encendre la Créométrie. Il s’appelloie Mar-
- rin, etoit natit de la Ville de DelE en PTollande, e éroit
- Protesseur des Machématiques à Amsterdam. Comme il se
- meloit plus particulièrement d’Astronomie, cerre inclination
- l’aroit uni plus écroirement à M. CraNendi arec qui il tailoie
- commerce de leteres et d’obterrations. Il mourur dans la plus
- Grande
- TV
Cite
Seconde Partie, fol. 25. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0031?run=74