Seconde Partie, fol. 71
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- L TV R E V. CA A PFYRF Z.
- core trouré d’obstacles à son avancement qui eusent paru
- jusqu’ier difficiles à Turmonter. Pour sembloit dere rianE pOuF
- elle, lorsque huir ou dix jours apres avoir eriomphé à V.
- creche dans les Theles publiques de MI. Rerius, ellC FUIE AE
- caquée à Paris dans d’autres Pheses publiques soucenués au
- collége de Clermont.
- Cetre nourelle surprie d’autant plus M. Descarces, qu’il
- s’étoir cru jusques-la l’ami ec le trés- obeissant serriceur d’une
- Compagnie d qui il éroit rederable de son education: OuEre
- que plusieurs d’entre les sésuires de la prémière distinction,
- l’honoroient d’une affection erés-sincere, et que quelques
- uns en parriculier s’écoiene rendus sectareurs de la Philolo-
- Phic. eanmoins Con espric rentra dans le calme, arant con-
- Tideré que ce qui s’étoit passé au collése des Téluites de Pa-
- ris, n’éroir que l’accomplisemene des prières qu’il aroit
- faites plus de deux ans aupararane aux Péres de la connoil- L. tome.
- Tance, de Faire examiner particuliérement les Ourrares par
- les Philosophes ex les Machémariciens de leur Compaonie.
- II leur aroit roulu perluader des lors qu’il n’étoic gueres
- moins de leur inceret que du Pien, qu’ils roulussent bien a-
- voir cetre charité pour luy. nIl n’y à personne, diloir il à l’un
- d’eux qui la luy aroir promise, qui me semble avoir pluS a Fom. 2.
- d’interet à éxaminer mon livre que ceux de voere Com- ce des l.
- P. 369.
- Paonie. Car je rois deja tant de sens le Porter à croire CC c pag. 375
- qu’il contient, que je ne sçar pas de quelle Facon ils POur - cc 379. du 2.
- rone dorenavant enseigner la Physique, e sur tont les pé c
- ceores, comme ils font tous les ans dans la pluipare de vos a
- colléres, s’ils ne refutent ce que j’en ay écrit, ou s’ilsne le a
- Tuirent. Fe parce queje sçar que la principale raison qui Faie cc
- que les Voeres rejetrent Fort Poigneulement toutes lorres de a
- noureautez en marière de Philolophie, est la craince qu’el- a
- les ne causene aussi quelque chansemene dans la Théologie, a
- je veux ier parciculièrement rous arertir qu’il n’y a rien du ce
- tout à craindre de ce core-la pour les miens. P’ar sujet de c
- rendre graces à Dieu de ce que les opinions qui m’ont sem- ca
- blé les plus rrares dans la Phrsique par la considération a
- des caules nacurelles, ont toujours eré celles qui s’aCCOr- ce
- dent le mieux de toures avec les mrsteres de la Relioion a
- comme j’espère le Faire roir clairemene aux occasions.
- At.
- 2640.
- V. Pa8. 512,
- 513, 518
- 519, 526 du
- Om.
Cite
Seconde Partie, fol. 71. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0077?run=74