Seconde Partie, fol. 242
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- 242
- EA VTE DE M. DESCARFES.
- ransé de leur parer aroic eiché de s’en excuser. Mais rien
- ne pue raincre M. Clertelier, qui crourant la Aile couce dis-
- potée à lur obeir, et tres contente de ce parer, voulue ab.
- Tolumene ce mariase pour la considération seule de la Phi-
- lolophie deM. Delcartes, dont il prevoroit que lon gendre
- devoit cere un puillant axpur. L’érenemene a justitié son
- choix Fore arancageulement, et le célébre M. Rohaule pal-
- lera coujours pour l’un des principaux ornemens de la ta-
- mille des Clerteliers. Il ne reste plus aujour d’hur que deux en-
- Fans de MI. Cterselier, dont l’un est M. FClerlelier Detnoyers
- quin’estpoinemarié, a qui s’estreciré du serrice après avoir
- porce les armes pendant ringc ans en qualité de C’apiraine
- d’Intanterie ex de Deasons. L’autre est Mademoiselle Anne
- Marie Clerselier, qui est maincenane majeure, mais qui n’a
- jamais roulu écourer aucune propolirion de mariase, quel
- que arantaseule qu’elle aic puérre. Voila en quor consictoir
- cerre heureuse tamille qui partaseoir les Poins et les délices
- CeMI. Clerselier aves la Philosophie Carcesienne. II mOurUE
- dans la répucation de l’un des plus pieux Philolophes de lon
- cems le Xrir dArril 1684 3gC de 70 ans, a Fuc enterré à laine
- Barchelemy dans la Chappelle de Painte Catherine, oit l’on
- void son Fpicaphe. La passion qu’il aroit concue pour la Phi-
- lolophie e les Ecrirs de M. Delcarres se communiqua celle-
- mene à la personne, que tous les incerees de l’un devinrene
- les incérets de l’autre. M. Descartes mit l’acquisicion d’untel
- amy au nombre des meilleures Forcunes de la rie. Il lur de-
- courrit les lecrets les plus intimes de Pon coeur: et l’on peut
- hardimene conter leur union parmy les exemples qu’on aIlé.
- oue pour prourer que la reare amirié est plus forte que la
- MOTE.
- M. Clerselier Ac encendre à M. Delcarres qu’il avoit en-
- core un excellene amy dans la famille dont il étoit déja rrés-
- connu, et qu’il seroir Fore aile de connoitre réciproquement.
- NEleLZL. Fe. C’étoir Con Deau- Frere M. Chanur, perlonnage d’un mérite
- VFICE 16OF.
- Voyez un
- plas ample e
- lore de M.
- CtranuE cy-
- 2FrC5.
- Fort extraordinaire, qui s’éroit déja Faie une belle répuration
- dans le monde par l’incéorité de ses maeurs, par la doctrine,
- et par la capacité dans les affaires, qui le Faisoit regarder à la
- Cour comme un homme ucile à l’Ptac. Le nom de M. CK2-
- Fom. 2. des HuL n’éroir p2s inConnu d M. DesCarTES; _ deUX anS auPa
- TaYAHE
- 164 4
- FTaHCOLS.
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Seconde Partie, fol. 242. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0248?run=74