Seconde Partie, fol. 308
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- 308
- LA VTE DE MI. D ESCARTFS.
- 2646. 3 rectoir presque aucune apparence de son lexe lors qu’elle e
- 1647. coir couverre d’une hongreline arec un pecit collet COe
- n les hommes. Ce mépris du loin de la personne étoic un peu
- n excestit, et il passoir quelquetois jusqu’à la neslirence de la
- Propre lanté, qui en auroic pu souctrir, lielle n’aroiceté For-
- n ce ee risoureule.
- 33
- Mais coures choles ne luy étoiene rien auprés de Cet a-
- moux ardent et continuel qu’elle avoir pour l’honneur et la
- 3 VerEu. C’éroit ourendoient toutes les pensées. Son ambition
- n eroir plus actachée au desir d’accroiere lon propre mérite par
- n son crarail, qu’à écendre plus arant les conquêres en AIle-
- magne par la valeur de les luiers. C’est ce qui la ren dic de
- puis plus Facile que les Minictres n’auroient peur etre sou-
- n haité aux conditions de la paix de Muncter, quoique d’ail-
- n leurs elle tut alsez porrée à protirer de tous les avantages
- n que le rems pourroir lur produire pour l’accroissement de
- la couronne, scachant qu’il est du devoir, de la lurete, ee de
- n la gloire des Princes de rendre leur Fcar puissant et leurs su
- n Jees heureux.
- Voila quelle etoir cerre Princesse dans le cêms qu’elle son-
- seoic a écudier la Philolophie de M. Descartes, pour laquel.
- le on Deur aurer qu’il ne manquoir à une perlonne (i ex-
- traordinaire que les arantages (je reux dire le loisir) d’une
- condirion priree, pour pouroir acquerir une incellisence e-
- xacte de les principes. Il éroir altez naturel que MI. Del-
- Carces enc cerre pentée d’elle: e il avoit tout lujer de croi-
- re que la Philolophie lur seroic moins agréable que s’il a-
- voir crairé de la Morale ex de la Polirique, qui sont les Par-
- cies de la Philosophie le plus à la bien-séance des personnes
- qui doirene sourerner les aurres. M. Chanur qui avoir à le
- consulcer sur une queltion de Morale qui s’étoir asirée en
- ere la Reine ec lur depuis peu de jours, luy en écririe le L
- de Décembre de P’an 1646 en ces termes. v M. de la Thuil-
- lerie ne vous a point trompé, lorsqu’il vousja die merveilles
- denorre Reine de Suede. Sansmentir vous serier étonné de
- la Force de son esprit. Pour la conduire de les aftaires, non
- n seulemene elle les connoit, mais elle en porre rigoureule
- Elleravoin menele poids, et elle le porrepresque seule. Au lieu que dans
- Bolieane a-
- tors que 1y PluSIeuTS auEreS Cours on ne rraire d’affaires qu’arec les M
- 216.
- nistres,
- L Ambal.
- Cadeur.
Cite
Seconde Partie, fol. 308. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0314?run=74