Seconde Partie, fol. 318
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- 318
- L A VEE DE M. DESCARTES.
- Ponder sur cerre affaire. M. Spanheim qui sçavoir que son
- collegne Triglandius et Rerius cabaloient sécrerement avec
- ac. petler. les aurres Protesseurs qu’ils scavoient n’erre point Car-
- cesiens, comme Scoranus Protesseur en Droit, Fleurnius
- Protesseur en Medecine, ee Scuare ou Scerare ECoNOIs PrO-
- fesseur en Philolophie, répondic à M. Brasser d’une manié
- re qui luy hc juger qu’il y auroie à craindre pour l’évene-
- Lcur 12. MC. mene, s’il n’aimoir mieux souttrir ee se caire. Il Parur nean-
- moins avoir assez bonne incention pour arrelter les PrOBreZ
- de leurs maurailes pratiques durant le rems de son Recto-
- LcIT. 15. MC. TaF; X il entreprir dés ce moment de relire tour de bon les
- ourrages de M. Delcarres, pour se perluader encore mieux
- de la justice de les plainces. Mais sur l’avis que M. Span-
- L.CIIE. 12. MC. heim avoir fair donner d M. Delcarces, que s’il se remuoit,
- l’aftaire ne manqueroir pas d’en venir aux classes e aux syno-
- des, oi les parcies auroiene tour le credie nécestaire pour le
- Reviistacer Faire condamner comme Pélasien, nON PaS LANE POuT CC
- qu’ils luy impuroiene sur le libre arbitre, que parce qu’ils le
- croyoiene seluire éouisé: il prir le parey d’employer l’auro-
- rice du Prince d’Oranse, comme il aroit tair pour l’attaire
- dVrreche.
- Il écririe donc à l’Ambasadeur de France M. Servien, qui
- aroir succedé à M. de la Thuillerie, pour luy demander lon
- altictance aupres du Prince. Atin qu’il fur exactemeneintorme
- de coures cholesil luy fic le recir de son afFaire en ces rermes.
- Cat. 10 n Deux Théolosiens de Lerde m’arane calommé par diverses
- HC de
- Oclcarres. chêles, ou ils m’accusene d’avoir mis des impietez et des
- n blasphèmes dansmes écries, j’ay été averer que nonobstant
- n la Faussere puerile de leurs accularions je ne devois pas les
- n nésliser, parce que leur destein eroir de se servir de l’au-
- n coriré de ces chêles pourme merrre à l’inquilicion, ee me tai-
- n re condamner comme blasphemateur par quelqu’un de leurs
- n Synoces. Surquoy j’ay écrir a Mestieurs les Curateurs, pour
- leur demander reparation des injures que j’ay recues par ces
- n chêles. Mais je prevois que cela ne sustira pas, parce qu’ils
- n W’enreprendrone pas de condamner deux Régens Theolo-
- n eiens, s’ils n’y sone poussez par quelque reltore plus puil-
- Tanc. l’ay peur d’ailleurs qu’ils ne renvoyene la cause à leur
- nFaculce de Théolosie, ceAt a dire, qu’ils n’érablissent pour
- jures
- 64.
- Scater2 PhII.
- de Delc.
- de Desc.
- 15. 2C7.
Cite
Seconde Partie, fol. 318. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0324?run=74