Seconde Partie, fol. 327
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- II
- L IVRE YLL. CAAPFTRE XTI.
- 2
- Machmatiques à Boulog. Tous deux ForE connus _L FOrE
- Lorricelli aroic cemoisleees l’année precédente au P. Mer
- fenne le desir qu’il aroit d’acquerir en parciculier la connois-
- lance e Pamitie de M. Delcarres; & il s’éroit addressé à ce
- Pere comme à l’homme le plus capable de lur rendre ce bon du sdOatob.
- Oftice. L C Pere qui de son coré souhaitoir la chole depuis lons 1646.
- TEIS, y aroIE Feussi au gré de l’un X de l’auErC: _E MI. Del-
- cartes lur aroit marqué dans la réponse combien il le renoit
- honoré de l’amicié des grands hommes, et du commerce
- Particulier qu’une personne du mérite de Torricelli rouloit
- entrerenir arec lur. Illuy tic oAfrir tous les terrices qu’il le-
- roic capable de lur rendre. Mais quoique le nom e les écrits
- du Caralieri ne lur fustene pas moins connus, on ne laisse
- pas d’entreroir dansles endroirs ou il a cu occasion de par-
- ler de lur, que l’estime qu’il en aroit n’éroit pas au même
- deore que celle qu’il cémoisnoir avoir pour Torricelli.
- Cependant M. Delcarres avoit d’aurres amis à la Cour
- qui lonseoient à luy sans qu’il s’arilat de longer à eux, et qui
- roulant lui rendre son rorage plus utile qu’il n’aroitprecendu-
- craraillerent eficacement aupres du C ardinal Ministre à Con
- inseu, pour luy procurer une pension du Roy, qui luy fuc
- accordée en considération de ses grands mérites, e de l’utilivé
- que sa Philosophie, es les recherches de ses longues études procu- Voyer V’in-
- roient au cenre humain: comme aussi pour l’aider à continuer ses rencaire de
- belles experiences qui requeroient de la dépense exc. II fut surpris
- deroir l’expédition de les letrres avant que d’aroir our par-
- ler des démarches que des pertonnes li affectionnées et li di-
- ligenres Faisoient pour lur. Ces lerrres parentes duRoy étoiene
- du ra jour de Sepcembre 1647, Scellées du srand sceau, et
- veritićes à la Charibre portant le don d’un pension de rrois
- mille livres de rente. L a Pension courur dés l’année presen-
- Pab. 8.
- re: et les croubles qui lurrinrent dans le Royaume n’empe- Lctr. MC. =
- cherent pas qu’il ne la couchât encore les deux années lui-
- vantes jusqu’à lon rorase de Suéde, par les Poins de Mon-
- Cieur le Grand Maiere , à qui il aroit courume d’en écrire. de la Mele
- Après l’expedirion de ces letrres M. Delcarres sembloie raye.
- n’avoir rien de plus pressé que lon recour en Frollande; de
- ae mul chelat de Paltir incellamment arec son hoce e lon
- am
- 1647
- ettimez parni les Machématiciens de norre secle,
- LCETE. MP. de
- DelC. a MerI
- M. Delcarres
- LICOC du 13
- NOv. 2648.
- +LCMarechat
Cite
Seconde Partie, fol. 327. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/1040716717:0333?run=74