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Seconde Partie, fol. 339

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  1. LIVRE VIL. CHAPTERE XIII.
  2. desreiès rres- Pavorables sur luy, auroit soubrairé qu’il n’eut pas
  3. cellemene précipité son retour en FTollande de son dernier
  4. vorase, pour aroir occalion de le recenir en lur Failant des-
  5. lors les arantages qu’elle lur oftroir maincenant. Les lCFEIeS
  6. qu’il en ceriric à la Princesse Elizabeth, a M. ChanuE, a M.
  7. PicOL, e à les aurres amis, marquoient assez que ce n’étoient
  8. pas ces propolicions slorieules qui l’ébrantoiene; et il ne pou-
  9. voit dislimuler que l’érenement ne lur en fut déja suspect.
  10. Mais il ne lur étoit point permis de mettre en délibération
  11. 26 48.
  12. P25, 138. d
  13. F. TOm. dCo
  14. un vorase qui luy eroir ordonné comme de la part du ROy. POUE Lett.
  15. le convier à le faire plus volontiers, on luy fic expedier par
  16. arance le Breret de la pension qui luy étoit ofterte, et il en
  17. recue des la fin du mois de Mars les letrres en beau parche-
  18. min e fort bien scellées, qu’un ofticier de la Cour de les
  19. amis lur avoic envorées par M. de Martisur. Elles contenoient
  20. FOM. 3. des
  21. leTT. P08, 630
  22. des éloges beaucoup au destus de ce qu’il croyoir jamais pou- dec.
  23. voir meriter, avec le don d’une pension assez honnete. Mais TOm. L. P2S.
  24. nous ne trourons rien qui nous puisse necrement expliquer 138.
  25. la difficulcé qu’il y a de croire que ces lettres parentes tus-
  26. sent differentes de celles qui luy avoient eré scellées des le
  27. 6 de Seprembre de l’année précédente. P’aroue qu’il estpre(. Il écoit astez
  28. que hors de vray- semblance qu’on eut créé à la Cour de
  29. ordinaire en
  30. cecents ladc
  31. France tous le minictère du Cardinal Mazarin deux pensions dolner deux
  32. a lepe mois l’une près de l’aurre pour un Philolophe, c’est- upen-
  33. 2-dire, pour un homme aussi peu intéressé, austi peu cour-
  34. TisaM, auI Peu CONnU qu’ÉEOIE MI. DesCATECS, et TOuS les une même
  35. IMEIMCS PPCFCXTeS. D’un autre cote nous rorons des letEreS
  36. de deux daces Fort differentes. PTous avons remarque que jec
  37. par l’expedirion des letrres de Seprembre 1647 il Fut paré de
  38. la première pention; et nous verrons par la luite que ces lc.
  39. condes leceres de l’an r648 portane creacion d’une nourelle
  40. pension, luy furene inutiles par les croubles du ROyaLmE,
  41. qui causérene la sulpension des pensions.
  42. Ouoy qu’il en Coit, ces dernieres patentes du Roy Furent
  43. accompasnées de letrres particulières de ceux qui les luy
  44. enrorerene, par lesquelles On luY PPOMCEEOIE CNCOTC tOute
  45. auere chole que la pention. De Porre qu’il écririe à l’AbbC LCtT. NC. du
  46. Picor le 4 d’arril pour lur marquer le dessein qu’il avoic de 4. Arril.
  47. parrir aumois de May, et de le loger, non pas chez luy com-
  48. ioHs en dite-
  49. renS TeMS a
  50. un même lun
  51. DCTLOnNC POUK

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