Essay De Logique, fol. 115
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- Seconde Partie.
- 11
- l’on n’a des marques ee des regles pour
- pouroir faire distinction enere les ap
- parences des longes, e les reritables
- perceptions des objers.
- La Reole qu’on donne en ce quaran-
- ce-troilieme principe, pourtaire cerre
- distinction, est Fondée lur ce que d’or-
- dinaire les apparences que nous avons
- en Congeant. Pont incomparibles,
- e n’ont aucune liailon entr elles; ce
- qui faic qu’on les rejerre comme taul-
- les, lors qu’on est ćreillé: d les en-
- TanS qui au COMMENCCIeNE CFOYeHE
- Leurs longes, cellent de les croire aprés
- avoir remarqué plusieurs fois, que
- leurs apparences lone concraires à cel-
- les qu’ils onc estane ćreillez, e qu’el-
- les n’ont point de liailon ener elles-
- melines.
- Onamis certe propolition dans le
- rans de celles qui concernent la vray-
- lemblance contormémene à la propo-
- licion erence sixième, parce qu’on ne
- peuc scavoir avec une cerricude infail-
- lible, s’il n’est pas possible, du moins
- incellectuellement, que les apparences
- de quelques-uns de nos fonges durene
- Long- temps, _ qu’elles ayeHELM= PAL-
Cite
Essay De Logique, fol. 115. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0129?run=74