Essay De Logique, fol. 118
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- 118
- Essay de Losique.
- nuic, nous ne repaltons pas dans nOrre
- pensée, ou du moins cres-Laremene, le
- décail de ce qui nous a paru cone le
- jOUr, JuLGueS AUMOMENEQUeNOUSNOUS
- lommes endormis: e par cerre diste
- rence, nous derons juger que nous
- Commes rericablement cveillez, quand
- nous pourons faire reflexion lur le dé
- cail de ce qui nous a paru pendane le
- cemps de cinq ou lix jours de luice.
- La seconde demande, d le quarance
- croitième principe estant accordés, il
- Faur considerer si les propolicions Cen-
- Sibles Lone des verires premieres sensi-
- bles, ou non. Si elles lone des verices
- premieres sensibles, on les recoir lans
- ditticulre, selon les principes 13,
- 24, 25; Comme la propolition, le feu
- est chand, lera receué pour reare par
- ceux qui le couchene, dansle sens du
- principe quarorzième. Mais (I la
- substance ou la qualice ne combe pas
- Tousles sens, on cachera de la prourer
- par induction, c’est à dire en la Failane
- comber tous les sens, selon le princi-
- De neurieme; Car par CC mMOyen,
- on fait que la question propolée, de
- riene rerice premiere senlible, a il
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Essay De Logique, fol. 118. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0132?run=74