Essay De Logique, fol. 136
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- 136
- Essay de L0egue
- mene, Coit qu’ils SC FeNCOHELCNE, ayanE
- chacun la moirié de cerre ricelle; ce
- qu’on pourra prendre pour un principe
- d’experience, ou loy de la nacure.
- On pourra aussi remarquer deux au
- eres principes, en Failant plusieurs au-
- cresexperiences arecces boulesmolles,
- (CaVOII,
- Due lOrs Qu’un COrpS CH FENCONETC
- directement un auere cn. repOs, de le
- joinc à luy; la melme quancice de mou-
- remene qu’aroir le preinier, est dans
- Les deux corps apres le choq; d que
- s’ils rone l’un conere l’aurie, et que
- leurs quancices de monremene Foiene
- négales, la moindre le perdra enriere-
- mene, d il s’en perdra autant de l’au-
- cre, e les deux corps n’auronc enlem
- ble que la quancicé de mourementre-
- Rance; mais il faudra avoir detiny au
- Pararane que la quancire demonrement
- d’un corps, est le produie du nombre
- qui exprime Con poids, par le nombre
- qui exprime la ricelle.
- Apres avoir bien examiné la veriré
- decescrois principes, il Faudra entui.
- cereconnoiere que les corps duis, com
- me l’yroire, lemarbre, le jalpe, le
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Essay De Logique, fol. 136. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0150?run=74