Essay De Logique, fol. 143
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- seconde Partie.
- 143
- lereltorr des corps, la vereu de l’ay-
- ManE, Xc. e Faire enluire une infinico
- de faux raitonnemens, qui empeschene
- l’arancement de la Physque. Ainsi les
- Medecins pourrone le concencer de
- Scaroir qu’un cel remede est propre à
- ouerir d’uncelmal; ou du moins qu’un
- cel remede venu d’un cel pays, guerie
- ordinairemene d’un cel mal, un homme
- d’un vel cemperamene. mais il faucavoir
- une connoislance exacte de ces expe-
- riences, d les aroirtrourées eres- (ou-
- rene rericables a poine nommé: c’est
- ce qu’on pourra appeller Medecine ex-
- perimentale, e donc on pourra le sei-
- rir julques à ce qu’on ait décourereles
- vericables caules des maladies de des
- effers des remedes; mais on n’a pas
- droic d’appeller Medecine methodique
- e Fondée sur le raitonnemene, celle
- qui est appurée lur de Faux principes,
- e Tur une longue luire de consequen-
- ces cirées de ces taux principes. Sui-
- ranc donc cerre methode, on fera plu-
- Beurs diverses experiences, _ on en
- examinera exactemene conces les appa-
- rences, pour ne poine écablir une taus-
- Schypochele, ou pour corriser celles
Cite
Essay De Logique, fol. 143. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0157?run=74