Essay De Logique, fol. 145
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- seconde Partie.
- a
- de la ligne equinoctiale; l le COuES
- des marées, qui rone de lOriene
- à l’Occidene proche les IIes des AN-
- eilles, ne procede pas de la cefexion
- que les caux fontcorre les CoresdelA-
- trique, pallane de la mer du lud, en la
- met du nord, dec. mais il Faur un grand
- nombre deces obserracions, denx
- ou trois ne Cuttilent pas pour Fonder
- une hypochele, e pour la taire rece-
- voir, nocammene lors qu’il n’y a au
- Cune analooie, Ou auenne aUEIC MAEqUE
- d’une chose Lemblable dans la nacure.
- Pout scavoir ( c’est le poins de l’air
- qui Fair qu’on a peine à leparer deur
- Surtaces demarbre, ou de rerre planes
- a polies, qui le couchene exactemene,
- Ou C’eCt UIn MOUVeMEHE, Ou pente
- nacurelle qu’onc tous les corps lublu-
- paires de le renir joines les uns aux au
- Eres, ou quelque auere caule: On pour
- ea Culpendre Pous un grandrerre cx-
- lindrique renverse deux pecies miroirs
- d’acier ainsijoines, e ayanc osté à peu
- pres tour l’air qui est Tous le verre par
- le moyen de la machine, qu’on appelle
- machine pour faire le ruide; si les mi-
- coirs se separent aulli difticilemene dans
Cite
Essay De Logique, fol. 145. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0159?run=74