Essay De Logique, fol. 147
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- seconde Partie.
- 24
- a Feroir rompre ou leparer les tbres
- de la rige; il reste donc que la rigele
- courbe en circonterence, comme en là
- Aoure abCd; Car en CCCaS BD pOuI-
- ra estre moindre que AC Cans un grand
- etFOrE, _ lanS que AB e CD s’allon-
- gene, puisque les circonterences des
- cercles incerieurs Cone moindre; que
- celles des exrerieurs qui onc un melne
- CenETC; e CeUX qui LGAUTOHE Cetre TaI-
- Con, la pourrone donner, de contirmee
- cerce hypochele par l’experience de
- beaucoup de choles qu’on approch: d
- feu, qui le courbent du colté qu’elles
- Tont échauttées.
- Si on demande pourquoy le bleu et
- le vere Conc difticiles a, dilcerner de
- nuie à la chandelle; On pourra remar-
- quer, que lors qu’un peintremêle du
- bleu arec du jaune, i s’ en Fair une cou-
- leur verce; _ entuice on Pourra ciree
- la consequence, que la Ramme de la
- chandelle ettane jaunarre, e mêlanela
- couleur de la lumiere avec celle de l’ob-
- jec qui paroic bleu dejour, il paroirra
- vece la nuit a cetre Aamme: comme
- ZuHli. Ei on regarde une Aeus jaune a une
- lumierebleue, relle que celle du Coul-
- 51)
Cite
Essay De Logique, fol. 147. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0161?run=74