Essay De Logique, fol. 152
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- 152
- Essay de Locique
- prourent par induction de experience;
- mais on croure quelquctois des ex-
- Periences concraires. Rin( il peut arri-
- rer qu’on ne le Toucie pas d’apprendre
- quelque chole parriculiere qu’on igno-
- ce, ec qu’un plus Forcule de Precau-
- Tion.
- On peuc merrre au nombre de ces
- deux Corces de principes, la pluipare des
- prorerbes, enere le lquels On en pOuI
- raaussi crouver qui Perone opposez l’un
- a l’autre, a cause des diverles con;on-
- ctures, e des differences lirites des
- Diens de desmaux.
- OnSc(erE de ces prinCipes, OU POUT rC
- pler la conduire de chaque parriculier,
- ealors on les appelle principes de Mo-
- rale; ou pour regler ce qui concerne le
- public, ec en ce cas on les appelle prin-
- cipes ou maximes de politique; maisi
- Lourene on contond la lignificarion de
- CeS nOMIS.
- II Faur s’érudier à scaroir beaucoup
- deces principes; car ceux qui en lcau-
- FONE le PluS, POUFFOHE MIEUX PEOUVeF
- ee prevoir les érenemens, d reloudre
- les queltions de Morale. Ainsi ceux qui
- lcaurone que la plupare des hommes
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Essay De Logique, fol. 152. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0166?run=74