Essay De Logique, fol. 171
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- Seconde Partie.
- est faux es absurden e par consequent
- il est vray qu’un homme n’est pas une
- pierre.
- Lors que les propolicions douceules
- Tont peu éloirnées des principes, la
- preure en est allez Facile.
- L X F N PL F.
- Ci qui a du sentiment e du monsem: n
- de soy-mesme est vivant.
- Vnhorrme a du sentiment e du Mo se-
- ment de Coy-mesme,
- Donc un homme est vivant.
- Si on nie la majeure, il est eridene
- que la question est dunom, & que c’est
- la definicion qu’on nie, c’est à dire que
- ce qui a du sentimene de dumouremene
- de loy.melme ne doir pas ettre appelle
- virane; e alors il Faut le prouver par
- induction, en le Failane dice a plusieurs
- hommes. e c’est le principe sensible
- de cerre detinition, comme il a esté dic
- dans le second dilcours.
- Si on me la mineure, on la proure
- I 1s
Cite
Essay De Logique, fol. 171. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0185?run=74