Essay De Logique, fol. 203
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- Seconde Parrie.
- pres, en Torre que nous pourons aller
- sporcer la main. De meline, s’il y a
- une pecire cloche à une distance me-
- diocre, Tur laquelle quelqu’un fcape
- avec uncorps dur, les Fristonnemens
- ecremblemens des parcies de cerce clo-
- che excirent des peries Fristonnemens a
- Deu près lemblables dans les parcies de
- l’air qui la couchene, qui en produilent
- d’autres successivemene dans les au
- eres parcies de l’air plus éloienées de la
- cloche, julques au dedans denos oreil
- les ou lone les nerts de l’oiie, lesquels
- estant ebranlez par ces mouremens,
- les communiquene aux parcies du cer-
- veau ou ils aboucissent; et à l’occa-
- Tion de ces monremens, il nous paroit
- hors de nons ce que nous appellons le
- Con d’une cloche; de maniere, que nous
- juoeons à peupres ou est cerre cloctie;
- e que nous pourons y aller les veux
- Fermez, d porrer la main deslus. II aF-
- rive aussi que lorsque les nerts de la
- vevé, one receu des forres agicacions
- e imprestions, elles les conserrene un
- peu de cemps; ainsi lors qu’on ferme
- les yeux incontinent aprés qu’on are-
- parde leSoleil, il nOUS PATOIE CHCOVE
- 20
Cite
Essay De Logique, fol. 203. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0217?run=74