Essay De Logique, fol. 217
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- seconde Partie.
- 277
- loignemene, e de l’endroit ou se Faie
- un Con, quand il n’y a que de l’air en-
- ErC deuX.
- Nous pourons aulsi comber par ce
- Tens, en quelques erreurs semblables à
- celles de la reue.
- Lapremiere es, que l’on croir com-
- munemene que le Con loir par exemple
- dans la cloche qu’on encend, ee qu’el-
- le cst Connance; au lieu que selon le
- principe rinoc neurième, elle n’a
- qu’un simple mouremene de fristonne-
- mene de la maciere, laquelle agitane.
- l’air conciou, de ensuice les nerts de
- l’oiire, nous faic avoir l’apparence de
- ce que nous appellons son ou bruic,
- comme nous secerons l’action du
- corps lumineux sous l’apparence de lu-
- miere.
- Les sons le distinguene par aigu ee
- orare, ee l’aigu est produiccane par la
- vicelle du corps qui Frappe l’air, que
- par la pecirelle. Ainsi une corde de
- Luchestant rendue darantage, produie
- un Con plus aigu, parce que les bacce-
- nens loncplus rictes; e un boulet de
- canon paltane par l’air. Faic un lon
- plus orare que celuy que fair une balle
- Ei
Cite
Essay De Logique, fol. 217. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0231?run=74