Essay De Logique, fol. 219
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- Seconde Partie.
- 2 HG
- dlans le nez, Fonc leur impreson lur
- une membrane delicate qui y est, ou
- Tont les norts de l’odorae, d par ce
- moyen nous lentons ces pecites ra-
- peurs; & parce qu’elles Concinrilibles,
- nous actribuons l’odeur au corps d’ou
- elles Correne, quoy qu’il n’agille aucu-
- Bemene Tur nostre odorat: e c’ elt paF
- cerre raison qu’il est distacile de deviner
- par l’odeur ou est le corps qui la pro
- duie, a cause que ces rapeurs ne vonE
- pas en liones droires, e qu’elles le
- meurent de toures pares, et selon les
- venes. Les chiens de Challe montrene
- Pourrane à peu pres ou es le sibier
- qu’ils Cencent.
- On ne parle pas exactemene, quand
- on dic que les choles one une bonne
- Odeur; Car ce n es que paF FapPOTE aUX
- organes de l’odorat, comme il eAtmar
- que en la propolirion30.
- Le goust ne dilcerne propremene
- que la douceur, l’amereume, le lalés
- l’acre e lepiquane, ec. F.r ce qui Faie
- le principal agrémene des riandes, est
- l’odorar; car quand on les mange, les
- rapeurs pallene dans le nez par un pe-
- eic conduie qui répond au palais; de On
Cite
Essay De Logique, fol. 219. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0233?run=74