Essay De Logique, fol. 221
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- Secon de Partie.
- ces une peciceboule, elle nous paroist
- double; parce que les nerts qui POnE
- dans les doiors, portene au cerreau les
- melmes impressions, que lors qu’eltane
- en leur licuation ordinaire, ils couchene
- deux pecires boules.
- Entinles erreurs des sens Lont faciles
- 2 Connoitre; e On auroit FOrE de S’en
- merere beaucoup en peine, puis qu’el-
- les altiveneraremene, et qu’on les peur
- corriser Facilement. On doit plurol
- admirer, qu’encore que coucesnos len-
- Pations se Faslent par des mouremens
- de cerraines parries ducerreau, la veue
- et l’oiire nons puillene faire paroitre
- les choleshors de nous a de Fres-gran
- des distances, e a peu pres ou elles
- TOnt. On peut melme dire que les er-
- renisdes lens nous Conc araneageules:
- Car l’apparence du Con dans les cordes
- d’un Luch, nous chacouille l’oiire, e
- les faulles couleurs des Aeurs, de l’Arc-
- Cn-ciel, Ec. nous plaisene beaucoup
- plus que ( HOUS n appeECeVIONS PaF
- tout que l’imase du Soleilpar reAexion,
- ou qu’elle nous Aist voir les differens
- cillus des Furtaces des Corps.
- Duoy que nous Coyons derrompez
- R isi
Cite
Essay De Logique, fol. 221. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0235?run=74