Essay De Logique, fol. 225
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- Seconde Partie.
- 227
- des dueres choles qui le COnCerHeHES
- c’elt pourquoy nOuS nOUS ETOMPONS
- Lourene en l’opinion de nous- melmeS.
- Lesidées des choles infinies IOnE treS-
- oblcures; car nous les fondons lur les
- Idées des choles Anies, On COncerANE
- leurs exrremicés; e quoy que nous en
- Parlions TanS CFreUL, CC que nOUS en
- concerons, n’a rien de policit: CCux
- melmes qui nOnSCCOULCNE, rCCOIVCNE
- Courent desidées differences des choles
- donenous partons.
- Nous connoislons si peu noltre
- esprie, cesta dire, ce qui est en nouS
- le principe actif de la pensée, que lort
- quenous partons de lon érendue e de
- les Facultes, nOuS nC pOurONS nOnSaC-
- corder. On contond melme les idées
- des choles avec les idées des paroles
- avec lelquelles nons les exprimons:
- En voicy un exemple. Plulieurs L0gi-
- ciens eres- celebies dilene qu’il y a
- quarie operacions de l’esprie. Conce-
- voir, juger, railonner e ordonner;
- ils appellene conceroir la simple idée
- d’unechole, et juger lors qu’on aAr-
- me, ou qu’on nie quelque auere idéc
- de cerrepremiereidée, ec. Or il lem
- E V
Cite
Essay De Logique, fol. 225. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/167709222X:0239?run=74