Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 52
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- 12
- S F CO N D
- de réalicé pour reprelenter l’infini, ce
- quime paroic evidene; n’elt. ce pas unc
- nécessire qu’on voie la substance de
- Dieu en elle-même:
- VTI. TEEODORE. Te ne vons nie
- pas qu’onne voie la substance de Dieu
- en ellemême. On la voie en elle me-
- meen celens, que l’on ne la voic poine
- par quelque chole de tini qui la repré-
- lente. Mais on ne la voit poine en elle
- même en ce lens, qu’on acteigne à la
- simpliciré, de que l’on y décourre les
- vertections.
- Puilque vous demeurer d’accord que
- rien de fini ne peur representer larca-
- dire infinie, il est clair que l vous voier
- l’intini, vous ne le roier qu’en lui-
- même. Or il est cerrain que vous le
- voiez. Cac aucremene, quand vous me
- demander s’il y a un Dicu, ou un érre
- infini, vousme Ferier une demande ri
- dicule, par une propolicion dont vous
- n’entendrier pas les cermes. C’est com
- me l vousmedemandier, s’il y aun
- ac est un Brictri, c’est à dire une relle chole, Pans
- nereveil. lsavoir quoi.
- le aucune Allhremenerous les hommes one li-
- déc de Dieu, ou pensene à l’intini, lori
- qu’ils demandene s’il y en a un. Mais
- terme qui
- id eco
Cite
Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 52. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769494587:0116?run=74