Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 55
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.93.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- E N T R FFY F N.
- m’orer cerre pensée de l’espric.
- IZ. THEODORE. Oii, Ariste,
- nos idées lone finies, (i par nos idées
- vous entendez nos perceptions ou les
- modificarions de norre elprir. Mais (I
- vous encendez par l’idée de l’intini ce
- que l’elprie voir quand il y pense, ou
- ce qui est alors l’objet immediar de
- l’elprie, alturemene cela est infini; car
- on le voic cel. Prenez-y garde, vous
- dis- je, on le voic rel. L’impression que
- l’infini Faie Cur l’elprie est finie. II y a
- mêmes plus de perception dans l’elprie,
- plus d’impression d’idée, en un mOE,
- plus de pensée, lors qu’on connoicclai-
- remene de distinctement un pecic objet,
- que lors qu’on pense confusément à un
- orand, ou mêmes à l’infini. Mais quoi-
- que l’elprit Poir prelque roujours plus
- couché, plus penerré, plus moditié par
- une idée tinie que par une intinie, nean-
- moins il y a bien plus de réalicé dans
- l’idée infinie que dans la Anie, dans
- Verre sansrestriction que dans cels d
- TelS CEreS.
- Vousne Scauriez rous orer de l’esprie
- que les idées générales ne lone qu’un
- alsemblage contus de quelques idées
- parriculieres, ou du MOInS que YouS
- F iii)
Cite
Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 55. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769494587:0119?run=74