Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 61
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- PN YRE T TEN.
- b_
- ZI. THEODORE. C’est qu’elles
- se Fone moins leneir, ou pluicoc c’est
- qu’ellesne le tont nullemene sentir. Ne
- jugez pas, Ariste, de la réalire des idées.
- comme les entans jugene de la réalice
- des corps. Les entans croient que touS
- ces espaces qui lonr enere la rerre e le
- cielne Conerien derécl, parce qu’ilsne
- Ce Fonc poine Centir. Ec il y a mêmes peu
- de gens qui scachene qu’il y a auranc de
- maciere dans un pied cube d’air que
- dans un pied cube de plomb, parce que
- le plomib est plus dur, plus pelane, plus
- Pensible en un mor que l’air. Ne les
- imirez pas. Jugez de la réalire des idées,
- non par le Ceneiment que vousenaver,
- qui rous marque contulémene leur ac-
- eion, mais par la lumiere incelligible
- qui rons décourre leur naTUTC. AUTTE-
- ment vous croirez que les idées sens-
- bles ee qui vous trappene, celle qu’est
- celle que vous avez de ce plancher que
- vous pressez du pied, one plus de rea-
- lire que les idées puremene incelligi-
- bles, quoique dans le Fonds il n’y aie
- aucune difterence.
- AR ISTF. Aucune difference, Theo-
- dore Ouoi l’idée de l’érendué à la-
- quelle je penle n’est pas differenre de
Cite
Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 61. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769494587:0125?run=74