Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 112
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- YTE
- Ge ATRTE MF
- AR IS FE. Doucemene, Theodore
- ECoutez un peu.
- II. TFEODORE. II ne peut y avoir
- d’amicié durable e Cincere, (i elle n’est
- appuiée Tur la Raison, Tur un bienim-
- muable; Tur un bien que tous puistene
- Polleder lans le diviler. Car les armiriez
- fondées sur les biens qui le parragent.
- e qui se dissipent par l’ulage, oncrou-
- jours de Facheules luires, e ne durene
- que peu derems: Fausses de dangereu-
- leo amicier:
- ARTSTE. D’accord. Pour cela est vrai,
- rien n’est plus cercain. Ah, Theodore
- THEODORE. Oue roulex- vous dire:
- TII. ARISTE. Ou’il y a de ditte-
- rence enere voir ee voir; enere lcavoir
- ce que nous disent les hommes, dans
- le rems qu’ils nous le dilent, de lca-
- voir ce que nous dir la Raison, dans le
- tems qu’elle nous répond. qu’il v a
- de difference entre connoirre de lenrir;
- enere les idées qui nous éclairent, e les
- Tenrimens contus qui nous agitent de
- qui nous eroublent: Ou. ce principe
- est fecond, qu’il répand de lumieres
- Oue d’erreurs, que de prejuger il dis-
- Eixe: J’ai medire, Theodore, lur ce
- principe. J’en ai luiri les consequences,
- de
Cite
Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 112. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769494587:0176?run=74