Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 298
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.94.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- 298
- TIVETTEME
- rez, avec l’immensire que vous retu-
- Tez de reconnoitre.
- TH F O F TM E. Comment vouler
- vous que fasse Theodore: II compare
- les choses divines avec les dirines. C’est
- le moien de les expliquer aurant que
- cela le peur. Mlais vous les comparez
- avec des choles Anies. C’est justemene
- le moien de vous eromper. L’elprie de
- Phommene remplic aucun espace. DOnC
- la substance dirine n’est point immenle.
- Pausse consequence. L’érendiie créée eR
- plus grande dans un grand espace que
- dans un pecir. Donc E Dieu ćcoit par
- cour, il seroit plus grand dans un Céane
- que dans un Promée. Aurre conte-
- quence cirée de la comparailon de l’in-
- Aini avec le tini. Si vous voulez juger
- des acrriburs divins, consulrer l’intini,
- lanorion de l’Fere infinimene partair, e
- ne vous arrerez point aux idées des
- erres parriculiers e finis. C’est ainsi
- qu’en ule Theodore. Il ne juge poine de
- l’immensire divine Tur l’idée des crea-
- cures ni corporelles, ni spiricuelles. Il
- Ecair bien que la substance divine n’est
- poine lujerre aux imperfections d aux
- limitarions inseparables des etres crecr.
- Voila pourquoi il juse que Dieu est PaX
Cite
Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 298. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769494587:0362?run=74