Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 355
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.92.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- E N YRETTEN.
- 35
- se lens mêmes une lccrerre joie de voir
- qu’en luirane la foi on s’élere a l’incel-
- ligence des verirez que Paine l’aul nous
- apprend en plusieurs endroirs de les ad-
- micables Epieres. Mais il le prelente à
- mon esprir deux perires disticulcer. La
- premiere, c’est qu’il semble que Dieu
- n’a pas éré partairemene libre dans la
- production de son ourrage, puilqu’il
- en cire une gloire infinie d qui le con-
- cente (Forr. La seconde, c’est que du
- moins il ne devoie pas le priver une
- écernice de la latisfaction qu’il a de le
- voir si dirinement honoré par les créa-
- TureS.
- THEODORE. Je vous repons, Aeictes
- que l’Ecre intinimene partaie le lufHe
- pleinemene à luimême, ee qu’ainsi il
- W’aime invinciblemene e néceltaire.
- mene que la propre substance, que les
- divines perfections. Cela est evidene,
- d suttir pour voere premiere diflculee.
- Mais pour la leconde, prenez sarde
- que Dieu ne doir jamais rien faire qui
- démenre les qualicez, e qu’il doir lail-
- Ter aux creatures essentiellemene dépen-
- dances toures les marques de leur dé-
- pendances. Or le caractere essentiel de
- la dépendance, c’est de n’avoir poine
- 58 ii
Cite
Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 355. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769494587:0419?run=74