Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 58
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- 58
- ONZTF M F
- T. E EO D O R F. C es qu’elles ne
- Tonc pastoures lemblables.
- A R YSF F. Je melimaginois bien
- ainli. Car quelle apparence que les vers
- decesmouches, ee les cents de cesvers,
- aiene autane d’orsanes que les mou-
- ches mêmes, comme vous le precen
- dier hier?
- II. THEODORE. Que vous imasi
- nicz mal, AristeI C aE EOUE aU COntTaITO
- les vers one couces les parcies organi
- ques des mouches; mais ils one de plus
- celles qui Cont ellentielles aux vers, ces
- a dire, celles qui TOnE abFOlUMeMENe
- celtaires, atn que les vers puitene cher-
- cher, devorer ee preparer le Cuc nour-
- ricier de la mouche qu’ils porrent en
- eux e qu’ils conserveut par le moien
- des organes ex Tous la Forme de ver.
- ARLSTE. Oh ohi a ce compre. la
- les vers lone plus admirables que les
- mouches: ils our bien plus de parcies
- Organiques.
- PHEODORF. Oui, Ariste. EF leS
- ceus des vers Contencore plus admira-
- bles que les vers mêmes; et ainsi en
- remontane. De Porre que les mouches
- de cerre année avoient beaucoup plus
- d’organes il y a mille ans, qu’elles n’en
- r
- N
- M
Cite
Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 58. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769495915:0066?run=74