Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 336
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- 336 TI. EN YR EYTEN
- chansée en dépendance; je Couriens que
- mêmes dans cerre luppolicion; la more
- nous est intiniment plus avaneageule
- que la vie; puilque aincenane la mOre
- doir preceder la joiiilsance du Couverain
- Bien, l’union partaire de l’ame avec
- Diert,
- Il est cerrain, Ariste, que Dieu a Fair
- Les elpries pour le connoirre _ pour
- l’aimer: car il n’agie que pour lui. Les
- elpriEs maintenan ne s’occupent que
- des corps: mais c’est que l’homme n’est
- plus rel que Dieu l’a Faic. II eA devenu
- elclare du corps, parce qu’il n’a pas
- elte Coumis à Dieu: ex s’il se Poumer à
- Dieu, la more qui le délirrera de la Per-
- virude, le rélinira à Con principe e a la
- Fin. Mais puisque Dieu pour entrere
- nir l’union de l’ame avec le corps, nous
- donne un ligrand nombre de Penrimens
- gcéables, que l’homme, qui ne con-
- noic pas la dignicé d lon excellence,
- regarde cerre union comme un grand
- bien; quel sera norre bonheur lorique
- nous serons reunis a nocre principe,
- Lorlque Dieu agira en nOUS pOUF NOUS
- anir érroicement avec lui: Jugeons-en,
- Arilte, par la difference qu’il y a enere
- le Creareur e les créatures. Car entin
- 1.
Cite
Entretiens Sur La Metaphysique, Sur La Religion, Et Sur La Mort, fol. 336. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/769495915:0344?run=74