Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 209
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- ex de ses Modes Simples. LTV. TI.
- 209
- ne Deuvent pas etre compriles li naturellement sous la nO- C H AP..
- tion du temps, comme il paroit par ces fortes de phra- XIV.
- Tes; avant tons les temps, et lorsqu’il n’y aura plus de
- temps.
- 5. 19. Comme les Rerolutions diurnes ex annuelles du LesRevolurions
- Soleil ont été, depuis le commencement du Monde, con- du soleil e dela
- Lure POnE les
- Rantes, reoulières, géneralement oblerrées de tout le metures du
- Cenre Ilumain, et suppolées esales entr eIles, on a cu Temps les plus
- railon de s’en serrir pour melurer la Durée.. Mais parce commodes.
- que la distinction des Tours et des Annécs a dépendu du
- mourement du Soleil, cola a donné lieu a une crreur Fort
- commune, c’elt qu’on s’est imaginé que le Mourement
- et la Durée etoit la meture l’un de l’autre. Car lestrom-
- Mes étant accoutumez à se serrir, pour melurer la lon-
- sueur du Temps; des idées de Minutes, d’Fleures, de
- Tours, de Mois, d’Années, ec. Qui se presentant a VF F-
- prit des qu’on rient à parter du Temps ou de la Duréc,
- et arant melure differentes parties du Pemps par le mou-
- rement des Corps Celestes, ils ont été portez à conton-
- dre le Temps ex le Mourement, ou du moins à penter
- qu’il y a une liaison nécessaire entre ces deux choles. Ce-
- Pendant, toute autre apparence périodique, ou altera:
- tion d’Idées qui arriveroit dans des Fspaces de Durée
- équidistans en apparence, et qui lcroit constamment ee u-
- niverlellement obserree, lerriroit ausi bien à distinguer les
- interralles du Temps, qu’aucun des mozens qu’on ait
- emploré pour cela. Supposons par exemple, que lc50.
- leil, que quelquesuns ont regardé comme un Icu, cue
- été allumé à la même distance de temps qu’il paroitmain-
- tenant chaque jour sur lemême Meridien, qu’il s’éccionit
- entuite douzc heures apres, et que dans l’Espace d’unc
- Rerolution annuelle, ce P’eu augmentat sensiblement. en
- ectat et en chaleur, et diminuat dans la même PrOPOr-
- tion; une apparence ainsi resléene serviroit-eIle pas a FOuS
- ceux qui pourroient l’obserrer, a melurer les dittances de
- la Duree lansmourement tout ausli bien qu’ils pourroient
- le Caire à l’aide du mourement: Car li ces apparences
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Essai Philosophique Concernant L'Entendement Humain, Ou L'On Montre Quelle Est L'Etenue De Nos Connoissances Certaines, Et La Maniére Dont Nous Y Parvenons, fol. 209. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/778273318:0271?run=74