[Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant, fol. 334
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.91.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
The machine reads it as
- 334
- V OY AOF
- nom s’estend bion au delà du Golphe Arabique, compre-
- naRE toute la mer qui est depuis la coste oriencalle d’Afri-
- que, iu (qu’aux ndes. Voyez Arian dans la nauigarion de la
- mer Frichreenne. Certe mer est appellée dans l’Elcriture
- Saince pam souf, c’est a dire, mer des Tones, à caule des iones
- qui emplissene les bords de son riuage; de les Arabes l’ap-
- pellene Butir el Calzem, comme qui diroiemer de Clylma,
- a caule de la ville nommée Clylma, qui estoir aurretois ba-
- Aie Cur la poince la plus seprenerionalle de certemer, qui est
- un solte de la meroceane, lequel à meture qu’il s’auance
- versle NTorE, s’estrecie beaucoup, et dans les cingiournées
- que i ay coltoré lon bord allane au mone Sinar, ie ne lur ay
- Pas remarqué plus de huic ou neutmilles de largeur. C’et-
- cemer a Aus X restus comme la mer Oceanc. II Y a deux 5a-
- leres qui appartiennene a HTaly Ber qui tratquene desus,
- Pluhieurs Vaisteaux y cratiquene aussi, apparcenans la plul-
- pare d des Beys dForpte, mais il s’en perd tous les ans quel.
- qu’ru, a cause qu’elle estostroiere et pleine d’elcueils, les
- raisseaux n’ayans pas de mer à courir. Cetremer estoit de
- orand cratie auane la découverre du chemin des Indes
- Orientales par le Cap debonne Elperance, par ou les Por-
- tuouais, Trollandois ec aurres roneaujourd’ hur dans ces In-
- des, et nous en apporiene toures les drogues, espiceries,
- pierreries, perles, de mil aueres denrées, qui pour la plul.
- pare ne venoient auparanane que par Alep, ou par la mer
- Rousc, e se descharseoiene au pore de Cosir, duquel et.
- les estoiene transporrées en la Ville de Chana, Cruée lur le
- Nil, d’ou elles descendoient au Caire, et de la en Alexan-
- dric. Scrabon a remarqué ce chemin et cetre route, en el
- criuane que Coptosrille de la Fhebaide, dont les ruines
- Ce rorene encor auiourd’huyenere Coltir et Chana, estoiern
- lieu de rratic commun aux Arabes ex aux Indiens. II lc pel-
- chedans cerre mer deforebonnes huieres, perires comme
- celles d’anslererre, e plulieurs beaux coguillases, comme
- ausi plulieurs poillons extrauagans, et ene aurres ce poisson
- qu’ils appellene homme marin, done i’ax parté cr-deNuS,
- enast pol de le Chaorin, qui est un poisson Fair comme le chien ma-
- rin et lons d’environ sepeou huie pieds, au moins celur qu’on
- m’a enuoye du Caire est ainli. C’erce mer est fameule par le
- Puhe et cai
- Zem.
- Cly sia.
- Cossir.
- chana.
- Copros o
- siriree.
- 10re.
Cite
[Relation D'Un Voyage Fait Au Levant] Relation D'Vn Voyage Fait Av Levant, fol. 334. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/798248106:0358?run=74