La Veritable Origine De La Seconde Et Troisiesme Lignee De La Maison Royale De France, fol. 106
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- IOGPREMTERE PARTIE DE LA VERITABLEORIG.
- principaux Comtes de Conpais: maiscomme Con del.
- lein n’estoit que de chaser PF PTN de l’Aquicaine,
- des qu’il en fut dehorsilne lonsea plus d’accomplirce
- qu’il luy avoit promis; au contraire l’annéc (uiuante
- comme il le rid elloigné de lur, e occupé a cenirses
- Estats en Brabane, il enera dans la Bourgogne aucC
- vne armée, e luiur de FTuniberte de BlandinC om-
- tes de Bourges e d’Auverone, brila tout l’Aucunois
- E lesFauxboures de Chalon.
- PEPTN en arant cu aduis, alsembla derechet les
- forces, ex prenant la marche par la Champagne _ par
- l’Auxerrois, pasla la riviere de L. Oire a Neuers. Com-
- me il tuc cnere dans le Berry il prist e brussa les cha-
- Aeaux de Bourbon et de Chantelles, ex s’auancantiul-
- quesen Auuerone allicgea la rille de Clermont, dans
- laquelle estoit pour lors vn chalteau tres Fort, ou
- Blandin Comre de la Prouince s’estoit entermé. S’en
- eltant rendu le maistre de Force, les soldatsy mirent le
- Feu, quireduisic en cendresrne parrie des maisons e
- destrabitans; ex Blandin qui s’ettoit saraner des Aa-
- MES, DC CCCMECCNITer la Perte de Ca liBEFTC. PEPTN rC-
- Tolu depousser V Vaiter iusques au bout, ne le con-
- tenta pasde ce lecond auantase; le dessein qu’il auoit
- de le laisir de Bourges, ville capitale de la premiere
- Aquicaine, lC AE metere en camparne l’année suivan-
- ce, qui estoic la ZIT. de Pon RCgnC, l’an DCCLZII.
- de nostre Calur, ex l’ayant altieoée l’environna d’une
- Forte circonnalation pour empescher qu’elle ne Fuc
- secourue ny d’hommes ny de riures. La Force de les
- murailles la Fdisoit estimer imprenable aux ennemis,
- mais les machines de PFPIN leur apprirent depuis,
- qu’il n’y avoitrien à l’espreuve de leurs coups; car elles
- en abbacirenerne partie, e tirent de s grandes bret-
- ches, que les allicsez Furent contraines de se rendre,
Cite
La Veritable Origine De La Seconde Et Troisiesme Lignee De La Maison Royale De France, fol. 106. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/818851651:0136?run=74