[Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages, fol. 135
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- DE ME DESCARTES.
- l’Ame, ils ne remarquene rien qui aic du rappore auec le
- Cors, ou l’ostendué, ils ne laissene pas de se la reprelentee
- comme C orporelle, ex de le seruir de leur imagination pour
- la concenoir; e en luire d’en iuger, de d’en parler comme
- d’un Cors. Fc ainli Touvene en beaucoup d’autres choles les
- Lusemens des hommes disterent de leurs Perceptions. Mais
- Ceux qui ne iugenr iamais que des choles qu’ils concoivene
- clairement ex distinctemene (ce que iecalche coutiours de
- taire autane que ic puis) ne peuvent pasiuger d’unemelme
- ChOTG AUETCMEHE en Vn cemPS qu’en Vn aUErC. FF enCOrC que
- les choses qui sont claires es indubitables, nous paroissent d’autant
- plus certaines que nous les considerons plus souvent, es avec plus
- d’attention: Tene me Couviens pasneanemoins d’avoir iamais
- donné cela pour la marque d’une cerritude claire d indubi-
- cable; Fc ic ne sçay pas aussi en quel endroit cst ce mor de
- consiours, duquel it esticy Fair mention; Mais ic scay eres- Bier,
- que lors que nous disons qu’une cercaine cholele Faictous-
- IOuES par nOuS, On n’a pas coustume par ce mot de tousiours,
- de denorer l’Erornire, mais seulemene que nous la faisons
- toutes les fois que l’occalion le prelence de Faire la melne
- chosc.
- 10. C’est hne chose qui de Poy est manifeste, que nous ne
- pouvons connoistre les Ans de Dieu, S luy-melme ne nouS
- les revele; Fx encore qu’il loir rray, en Morale, cu écard d
- nous aurres hommes, que touces choles one etté Faires
- pour la gloire de Dieu, d caule que les hommes sone oblis
- SC2 de loiier Dieu pour tous les ouvroges, et qu’on puiste
- aussi dire, que le Soleil a esté Fait pour nous éclairer, pour-
- ce que nous experimentons que le Soleit en etter nous cclai-
- re; Ce feroir concestois une chose puerile ex ablurde, d’al-
- Turer en Mecaphysique, que Dicu, à la Façon d’un omme
- Seperbe tr’auroie poine eu d’aurre sin en bastillane le Monde,
- que celle d’estre loiié par les hommes, _ qu’il N’auroitCrCC
- le Soleit, qui est plusieurs fois plus prand que la Perre, a au-
- ere desein que d’éclairer l’homme, qui n’en occupc qu’unc
- eres perire parrie.
Cite
[Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouvrages] Où sont expliquées plusieurs belles difficultez touchant ses autres Ouurages, fol. 135. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/823265129:0163?run=74