LBr. 719a · Perrault, fol. 3r
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- piscourses ansis de Re ede Indureté desores de la pesanteur les corps
- peu resoit, et de leur dmeté
- ces nounians philosophes semblent tellement avoir employé et consumé toute la force de leur
- esprit à vaineae leur premiere prevention, qu’il ne leur en reste plus pour se defaire de lase conde
- L’ai composé e deux substanes dont l’une est plus subtile que l’autre comme le mortier
- composé de chaux de trempee et de sable. Cae Car qu’on enfouctt un panier
- duns du mortier nous verrions que la chaux de tempée passeroit dans le pauier, pure et
- separée du sable qui demeureroit rehors, le même arivé dans l’experence qu’on appelle
- du vuide, ou le merome descendant, la partie subtité sen le passe a havers, d reste en rant
- epparement la cause
- Les qualtes d’eau sont spheriques dans le viide comme hors du unde
- de la rondeur des gouttes n’est point autre que celle de la rondeur de la lerre
- Si l’on suspend plusieur corps, cracuy a un fit de
- sçavoir la presion de toutes parts.
- conqueur pareille les fils estant en haut par un nveud, il amvera que tous les corpsistant
- poussez par nnil egale pesanteur vers la ligne qui va du noend an centre de la terre, s’y amistront
- en rond, si ces corps sont de telle figmre qu’ils puissent glisser nisement les uus contre les autres; ainsi
- qu’ils pouront faire estant parfailement ronds et potis. Don lompeu. Mais s’ilse sont
- labenteux ils paeniton d’aclises sitvation, donc lous les corys deviendiorent spheriques se la
- sigmre des corporcules dont ils sont composés ne les en empechoit. Cela se pent connoistre
- la veue, lors que les corps sont rendu sondainement fluides par la fusion; comme quandon
- sait pondre à la chandelle un morceau decire blauche noirci enditrrs par la fumée de la chandelle
- il se formera une goutti ronde pon le me lange de la partie noire qui estoit on la suiface,
- la blanche qui estoit an dedans, et l’on verra quae ces differentes parties se remnent
- l’at ether plux simple que cette partie de l’ari cette
- mixtion du corps sub tit de l’ari avec le corps ethere est sepresentée par
- en lond
- Il faut en corsupposer
- le messang de l’eau et de la chaux pour continuer la comparaison prise du mortier
- ’y autoit autent de cfficutté d’en l’eau aussi lien la forre d’enfoncr un cottre
- Mais les parties de l’au estant
- ficulte fermeté de la difficulte de lever la musse de l’air.
- par en bas, que par entant
- oupi oucor grossieres; il faut les elever assez, pour donner entrée à l’air, il faut qu’elles
- que las deux corps soient autant sepaies quil faut pain donnon Intrée à l’air I. Suns
- la sans cela la rupture ne s’ensuivin pas mais de corps amra ressoit
- Experience qui le confrome
- pour sepurer deux corps potis en du etrercure, il suffit que les corps soient mois
- la partie
- c’est adire T reloumera dans sa premiere figure
- polis que dans l’air à cause que le Mercure est plus grossier que l’ar
- grossicre de l’ard même a ressoit, à cause de la partie subtile de l’ar, qui par sa
- corps mols jomes par peu de
- resantem tuche de se mettre autre deux.
- faces plattes. il y a peut estre cent fbis plus de surfaces plaltes dans an graine
- sans les corpes visceux
- un grani de pondre de diament, que dans une grosse pierce de taille
- et friables il y a un melange compositions des corgrascules dont les faces sont appliquées
- ipedialement et d’autres ou elles ne le sont qu’en tres peu d’endroits dans le visqueux
- ils sont parfaisment meslez, et ninsi ils sont par tont ductiles, dans ; estant coherens par les
- dans
- parties dont les faces sont appliquées, et sucriles par es parties qur ont peu de faces;
- les friables les deux differentes parties einstant pas bien mesléés, se rompent nnsement
- les par choses friables deviennent visceuses, estant paistries et corroyćes
- et l’ecrouissement endurcissent les corps
- La forge
- imelaux, comme le fer, le cuiure, l’argene, ’or parce qu’une
- les unes aux autus ea plus grand nombre: et dans ceux
- que la faute endroit, comme le rend plus fermes comme
- le plomb, l’etam et.
- parce que la fluodité de la foute donne la liberté aux parties de s’applique
- porre a compression fart appliquer
- Lescoys qui s’ammollissent et perdent leur ressort ou duret par le froissement et
- l’efain, le plomb, ont une grande
- parties des peuties fluidis renfermtes dons des intervales spongieux, qui lors qu’on les corroye
- le corroyement comme le cuirs la circ, la lerre grasse
- se sepaent peu tont don à cause du corroyement qui separe les parties dont les faces
- estant appliquée les unes amxe autres avant qu’on les eust froisséés par le corroyement
- ostunt
- aisoient quelque connexion, au lieu, qu’apresent ces partres qui ont peu de faces interposées
- empechent les autres de se bien joindre nais les corps destitues de ces parties fluides,
- sont endurcies par le froissement qui ne fait que les joindre diavantaye le vois sec plus
- e i du ncs de leprumm te ltinide le far eud ne sent prnnae
Cite
LBr. 719a · Perrault, fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3606148:0005?run=74