LBr. 719a · Perrault, fol. 4r
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- par uui introiluction de partre; suptiles et formée avec des faces nesplattes et ansi
- s la durele est prodinte dans le mortien de la matere que dan les marbres; ’et l’eau l’aie, en
- rendrent les parlles de la chaux plus motules
- Le plastre se fait d’une terre qui n’est qu’a
- demus exite. et des partres qui ont rapport à la chaux sçavois celles qui sont parfailement
- foites et d’autres qui ont rapport au sagle, sç avoir celles qui sont demeurées cage erues ansi
- eptastre estant rediit en pondre, et detrempe les parties calimées s’e chausfant font sortir les sels
- volatils dont les parties crues sont encor templies, et cansent une congulation qui n’est
- dfferente de celle dn moitrer qu’en ce qu’elle est beaucoupplus proite, pentestre parceque
- celles qui so deste les sels volatils qui southestés dans le plastre sont de même espece, au
- mortier vienuent du sable different de la chaus. Le ciment et la jondre
- de possolane qui comme le plastre ont a demys ca linez l’un par le feu du forerneau, l’autre par
- les seux sons terrains fout une laliaison et un corps plus dur, estant meslez avec la
- chaux que ne fait le suble parce que les sels sulphurez y sont plus degagez, et plus prests
- à se mesler avec les parties terrestres de la chaux.
- Lorsqu’on echausse un endioit, et du verre, et qu’en suitte on le mouille, il se fend à cet endroit
- par les parties fluidis agitres d’une part par le feu, et re tennes de l’autre par l’eau, e en sorte
- que ces parties a agitées agissent plus puissamment à l’endroit invuille qu’aux autres par les quels
- sune partie des corpuscules fluides agites s’exhale en ciberte, et me fait point un efort par sa sortie,
- qui soit capable de caper le verre. Mais lors que le Verre fondu est jelté soudamement dans l’eau pour former
- la Carme, il ne se casse pas, parce que l’au agit de toutes parts le monmement que le feu avoit
- excité danus les pauties fluides cesse sondaniement, parcequ’ellessont toutes resefermée audedans c que leur
- bimonnem ent genoit de ce qu’elles avoient la liberté de f sortir. L’eau agissant d’abord sur la suface l’endurcit
- parce qu’elle repousse in dedans les parties fluides par l’exclusion des quelles les particules à faces plattes nout plus
- neu qui les empeche de sapprocher et de se joudre Et c’est ce qui fait que dans toutes les carmes de verre
- Qui font l’effect dont il s’agit il y a dans leur rulien un espace qui paroist vuides dans lequel apparemnent
- sant contennes les particules fluides que l’eau a chassées du dedans, et qui n’attendent quequelagitaton
- subrieure pon faire ces admirables effects: que lors que l’on casse la larme cpres qu’elle est refroidie
- telle se resont en poudre; car ces fontres flaides en grande quantité venans à estre sendamement agitées,
- ses me les autres paitres jointes par des surfaces plattes. On en voit un exempla car l’esfervescence de
- de ertren esput de vitriol avec l’oyt hugle de Tartie est plus forte, aà proportion que
- esprit pombe dans l’huyse avecp lus forre Les er barmes chauffées ne resolvent plus en
- Les differentes mani eres d’introdunre des particules fluides un des
- particules formees avec des faces plattes produisent les coagulations les congelations, les petrfications
- paudre quand on en rempt la pointe
- les dissolutions, les fusions, et toutes les autres manieres differentes paites quelles les corps fout disteremment
- aute de la pesanteur Corps esthené à monnement à l’entour de laxe du monde, tous les corps horsmis
- amollis on endurcis
- dicet ether ont une repugnance naturelle, à la rapidite; comme un vaisseau ne va pas augzi
- oiste que le vent qui le pousse: le monnement ade l’ether à l’entour de l’axe est plus
- ra pide vers les poles; paequ( on pouroit l’expliquer; en disant qu’il y a même quantité de monnement
- dans ce craque tombillonte 1) etaque corps pose entre ces tomtillons est assez large pour est rc frappé pa
- C. O. contrentriles. B. pn ralleles ai l’equaleur A. le combillont A
- va monis viste que le tourbillon B (+ pouroit ou s’imaginer la mison, que le
- plsens a parable les et concentu quy
- rac son pour quoy la matiere sons de pote le prionnement ver le pote est plus viste,
- parce qu’il y a monis de matiere meue, et par consequent elle est capable de
- honnement du corps ethere, rendu prospable par le mourcement
- omnalier de litere; car il est croyables que l’ether l’emporte avec
- plus de visteste
- luy se avcc monis de vilesse que la scenne 1) la matiere etheree a ceronnement naturellement,
- , il n’accorde pas que tout ce qui est men en hond tache de s’éloigner d du cautre de ce monnement Et il dit
- qu’une boule decire cquilibrante à l’eau ne s’elsigne pas du centre l’eau estant agitée en rond scela ne
- l’affaire, parce qu’elle n’est pas mene que par une composition e’mouvement qui ne la qui le pas,
- mais une boule seltée avec une fronde dans l’eau se se loignorot neantmans du centre. J la piere
- cesseroir este remnél fortant de la fronde, si elle n’avoir point de pesanteur àd cause que les corps recor
- feut rien eet nai
- recomment moiis et impression s’ils ont moins de pesanteur, Y quelles n’en receuaroient point si elle
- astoreit sans pesauteu Si l’on fait lomo si un lieu de la boule de cire ou se ser de quelque pondre
- plus pefante que l’eau, er que oy toume sur un pivot, avec vilesse, et que le fonds soit plat
- on verra que la pieiie se loignem du centre les caps plas solides recoiment moins oytesse mais ilo l’ayant,
- ils fout plus d’effect, on out plus de force, qu’un corps moiis solide qui a autent de vistesse ,) Jla raion que la boule
- de cire ne fair pas est manifeste purce qu’il n’y a point de raison qui la sasse faire plus tost que l’ean qui
- suti
- ether a ce monnenent sans dire qu’il luy est naturel
- eniont
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LBr. 719a · Perrault, fol. 4r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/DE-611-HS-3606148:0007?run=74